evaluation 1999-2000 : Familles de France Corrèze !!
Association Familles de France CorrèzeFamilles de France Corrèze

1° octobre 2 000

Synthèse brève de l'EVALUATION FINALE
SOUTIEN AUX FONCTIONS PARENTALES
en Corrèze 1999-2000

Evaluation des 2 actions complémentaires intégrant le Réseau d'écoute, d'appui et d'accompagnement des parents

Action 1 : " Etre parent aujourd'hui " : Aspects psychologiques et sociaux

- 7 journées d'information : - Accueil du tout-petit
- Ecoute et dialogue ( 3 jours)
- Télévision
- La famille et l'école
- L'aventure familiale

- renforcement d'une permanence en conseil conjugal et familial déjà existant .

Action 2 : " J'aide mon enfant à réussir sa scolarité et son orientation " Aspects scolaires et orientation

- 3 conférences-réponses aux questions sur la façon dont les parents peuvent (mieux) aider leurs enfants à réussir leur scolarité , sur le plan pédagogique . Erreurs à éviter , conseils .

- création d'un pôle-aide au choix à l'orientation de l'enfant .

Annexes : transcriptions des évaluations reçues des participants et des partenaires

Evaluation finale du parcours de l'Action 1 : " ETRE PARENT AUJOURD'HUI "

Objectif global de ce projet : permettre aux parents de mieux vivre leurs relations avec leurs enfants

1-1 Rappel des objectifs évalués

Objectifs prévus dans le projet :
-soutenir et d'aider les parents dans leur responsabilité parentale en les aidant à réfléchir aux facteurs qui vont motiver leur choix personnel , et aux façons de le faire appliquer tout en préservant la particularité et l'harmonie des relations au sein de la famille .
- leur apporter des informations sur les questions principales qu'ils se posent face à l'éducation de leurs enfants, et de favoriser les lieux d'échanges entre parents, trop peu nombreux en Corrèze, en s'appuyant sur l'expérience et la richesse de chacun. Par le biais des parents, permettre à l'enfant de grandir dans un contexte favorable à son épanouissement afin qu'il devienne un adulte responsable et autonome .

1-2 Mode d'Evaluation

Elle se passe conformément au descriptif du projet .
L'évaluation est difficile parce que de l'ordre de l'intimité de la personne et des familles , et que les retombées se font sur du long terme. Elle doit permettre de prolonger l'action en la perfectionnant ou en la modifiant .
Pour chaque journée, le participant , de retour chez lui , a rempli un questionnaire d'évaluation . Nous joignons en annexe la longue retranscription dactylographiée de ces réponses arrivées dans le mois qui suivait pour la plupart , qui sont les meilleures évaluations pour ces actions.
Deux évaluations intermédiaires ont été faites et envoyées à nos partenaires principaux .
Cette évaluation finale est basée elle aussi entre autres sur l'expression des parents et des partenaires qui ont été invités à y participer, afin de travailler la 2° étape ( 2000-2001) avec ceux qui sont intéressés.

1-3 Réalisation des actions 1999-2000

Nous pensons avoir atteint ces objectifs , auprès de presque autant de personnes que nous l'avions prévu ( groupes avec un 15 participants maximum ) , mais auprès de moins de parents que nous ne l'avions souhaité .

1-3-1 Rythme, dates, lieux

Comme prévu , les 7 journées ont eu lieu : Accueil du petit-enfant : lundi 15 novembre 1999 ; Dialogue : les jeudis 9 décembre, 7 et 27 janvier ; La Famille et la Télévision : le jeudi 2 mars 2000 , L'Aventure familiale le jeudi 11 mai et enfin La Famille et l'école le mardi 6 juin.
Les rythmes ont été respectés ( malgré un seul changement de calendrier dû aux impératifs du formateur) .
Certaines journées devaient pouvoir être précédées d'une conférence la veille au soir d'avant , le soi-même ou le lendemain matin selon la disponibilité des intervenants, pour toucher un autre public. Mais notre espoir a été vain : trop peu de parents ont été vraiment mobilisés. C'est regrettable sur tous les plans et d'autant plus la disponibilité de nos intervenants , leur motivation, et leur conception du bénévolat, faisaient qu'ils l'auraient donnée sans surcoût ...
Une autre année, certains parents ont suggéré que ce soit fait sur les Week-end . Ou le soir : mais il faudrait alors que le formateur soit déjà sur la Corrèze .
Les trois journées sur le Dialogue ont représenté une contrainte assez lourde pour certains parents ( enfants malade, accouchement , grippe ) . Cependant le programme était bien sur trois jours qui se complétaient, et ne se bornait pas à une initiation rapide .
Nous avions décidé que les stages se passeraient plutôt en milieu urbain ( Brive, Tulle, Egletons , Ussel ) par un souci de complémentarité de fait avec les actions de Familles Rurales , tout en sachant que Familles de France n'a aucune spécificité socio-géographique dans ses statuts .
Cette action était prévue dans des lieux " intéressants " pour la parentalité. Nous voulions des lieux bien aisés pour les familles .
A Brive, le Centre Raoul Dautry , le Centre Jacques Cartier, le Centre de Rivet, et le Centre Culturel Avenue de la Gare à Brive nous ont effectivement accueillis. Argentat également au Centre " Les p'tits loups "
Les dates et le rythme ont été respectés :

1-3-2 encadrement

Comme prévu , les formateurs ont été
- Madame Mulsant , psychanalyste, collaboratrice de Françoise Dolto , fondatrice d'une Maison Verte à Paris etc. qui a traité de l'Accueil du tout petit sur un jour .
- Madame Brunot , formatrice Gordon France qui a expliqué des technique d'Ecoute et Dialogue et la méthode Rogers , sur 3 jours séparés chaque fois par un mois environ . )
- Madame Ghislaine Abraham, éducatrice et spécialiste des médias
- Madame Blanchy , orthophoniste, spécialisée dans les relations avec l'école .
- Madame Jacquemin, conseillère conjugale diplômée de Couple et famille

1-3-3 supervision

Les affichages ont été abondants, et surtout au fur et à mesure des stages, les participants aidaient pour le suivant .
Les centres sociaux qui nous ont accueillis ont mis paper-board, cafetière pour la pause, kitchnette pour le pique-nique à notre disposition , et l'accueil s'est amélioré au fur et à mesure des stages .
A Argentat , la mobilisation grâce à madame Tinel a été particulièrement active : les parens avaient préparé des querstions tr_ès intéeressantes qui ont été communiquées un mois avant à la formatrice .
Les formateurs ont été accompagnés et raccompagnés par des bénévoles.
Le Centre culturel Avenue de la Gare a mis à notre disposition un matériel audio-visuel performant et un de ses animateurs ( concerné par l'aide scolaire) a assisté au stage de manière à éviter toute difficulté technique .
(La Présidente de la Fédération et sa vice-présidente ont assité à une partie au moins de tous les stages, regrettant de ne pouvoir y participer totalement , vu leur intérêt … )


1-4 Publics

Public visé : cf. projet .
Nous avons reçu essentiellement des femmes ( trois hommes seulement, venus avec leur épouse , et c'est par commodité que nous parlerons au féminin de notre public ! ) . Depuis une future jeune mère de seize ans , jusqu'à des grands-mères , ou des personnes sans enfants.
Le public atteint a été très varié, grâce en particulier à Madame Ladoul et à Madame Roux, médiatrices scolaires, et à Madame Tinel , d'Argentat , qui sont venues accompagnées de personnes qu'elles avaient motivées personnellement . Souhaitons que cela fasse tache d'huile !
Un papa, profession libérale, a assisté à des journées : ce qui est rarissime ...
La variété du public a je crois été une expérience impressionnante et très formatrice pour tous. Un pique-nique a même clôturé le stage d'écoute, pour rassembler plus de monde .
Certaines n'avaient jamais participé à de tels stages sont venues . Elles ont fait part de leur satisfaction, et elles ont fait une restitution à d'autres de leurs amies qui ne parlaient pas français .
Des parents , tout deux travaillant dans un CAT, sont venus , avec beaucoup d'émotion et d'attente .
Des parents se sont entraidés pour s'occuper des enfants etc.
En ce qui concerne le stage pour l'accueil du tout petit, 15 personnes étaient inscrites, et 12 sont venues. Nous avons été étonnées qu'il n'ait pas attiré plus de jeunes de mères dans ce cas . Mais il est vrai qu'elles ont sans doute d'autres choses à faire alors . Il a été suggéré alors instamment par les absentes comme par les présentes, que ce stage ait lieu avant la naissance , dans les maternités et qu'ils soit proposé par les structures ou les personnes qui touchent les futurs parents , mères et pères , grands-parents, etc. et qu'il soit également proposé à tous les professionnels qui s'occupent directement et indirectement de ce public ( parent et bébé !).
En ce qui concerne le stage écoute , qui a reçu 22 participantes, nous avons eu beaucoup de demandes . Plus que nous ne pouvions en accepter , malgré les conditions difficiles . Certains problèmes concrets ont empêché certaines de venir .
Il est à noter que des responsables ont demandé des places pour leurs professionnelles avec insistance, promettant de le faire dans le cadre demandé aux professionnels , (accompagnés de parents ) et, venues sans accompagner de familles, elles n'ont pas même suivi les trois journées, pour des raison que nous acceptons plus ou moins bien ...
La mairie, la garderie de Tujac, les médiatrices scolaires, l'AFMD et le centre Patier ont payé leur participation, considérant ces stages comme de la formation . D'autres professionnels salariés ont pris ces stages sur leur temps de vacances .
Environ 30 % des parents ont réglé leur participation .
Une maman a découvert et utilisé une fois la halte-garderie .
Une personne a adhéré à Familles de France .

1-5 Evaluation des Partenaires atteints

Partenaires visés : cf projet
Les partenaires du Réseau , et ceux auxquels nous pensions, ont été effectivement atteints : nous avons régulièrement envoyé des courriers informatifs, des demandes de participation , des affiches à photocopier et poser .
Certains organismes ont envoyé des personnels et des parents , certains employeurs ont même offert ce qu'ils ont considéré comme des formations à ses ressortissants , ( le centre Patier , le Relais petite enfance , la garderie de Tujac, la ville de Brive) et aux médiatrices scolaires et aux parents qu'elles avaient motivés . Brive Accueil section Jeunes a participé au stage télévision, et nous invite à faire connaître notre Association en juin. Argentat a été paticulièrement bien informé et la municipalité a réglé les stages de tous . (Merci !).
Les journaux , médias de la ville de Brive et de la municipalité , ont gratuitement fait passer les informations, de même que les magasins et certains lieux publics .
La Fédération Nationale Familles de France nous a bien aidées puisque cette action se fait sur la France entière . Le projet , la structure et les intervenants nous étaient connus .
Les intervenants Familles de France ont proposé une prestation supplémentaire pour un petit groupe, gratuitement, de manière à toucher un autre public qui n'aurait pas pu ou voulu venir sur toute une journée .( Malheureusement, ces groupes n'ont pas été constitués ) . Les deux formatrices ont été amicalement reçues chez des bénévoles . Leur disponibilité , même lors des pauses ou des repas a permis le plaisir de nouer de nouvelles relations . Il y a eu de nombreux échanges à ces moments-là sur la politique familiale et la famille en général , les problèmes des parents. Une formatrice a laissé ses coordonnées , incitant chaleureusement les participantes à la joindre en cas de difficultés , ou de conseils à demander .
L'UDAF et les Associations Familiales y adhérant , le Réseau d'accompagnement scolaire, les Associations de parents d'élèves publiques et privées , les clubs services, et les associations caritatives diverses, Missions locales , " Recherche et rencontre " , AFMD, le Secours populaire , le Secours Catholique, Emmaüs, les Restos du cœur, SOS Violence conjugale, Brive Accueil , ont apporté à leur façon leur soutien, leurs participants , leur médiatisation par leur réseau et leurs journaux , et nous avons tissé des liens associatifs et individuels .
Un collège a prêté chaque fois un rétroprojecteur gratuitement .
Une garderie avait proposé d'étudier la façon dont elle pouvait rendre service .
Nos associations adhérentes ont participé à l'organisation . Toutefois , peu de nos adhérents ont participé aux stages.
Petits ruisseaux ...

1-6 Evaluation des modes de participation des parents , invités, actifs, et sous quelle forme , leur pouvoir de décision, et lequel , avis sur le projet.


cf. l'annexe où nous retranscrivons tels quels leurs commentaires et appréciations fort instructives.
Les parents ont , comme nous l'avons dit ci-dessus , participé en venant aux stages, en s'organisant entre eux pour les enfants ( repas , sorties de classe) ; ils ont posé les affiches et fait circuler l'information . Certains ont payé leur participation et quelques uns vont sans doute adhérer à l'association ( mais, même chez ceux qui pourraient financièrement, l'habitude du gratuit et de la non adhésion est presque indéracinable : parents consommateurs ... ) .
Pour venir , plusieurs ont même pris un jour de congé sur leurs vacances.
Une mère est venue de Juillac , et c'est tantôt sa belle-mère qui a gardé l'enfant, tantôt la halte-garderie de Tujac à Brive qui a été très accueillante et proposait un partenariat éventuel .
Leurs suggestions dans les feuilles d'évaluation seront transmises aux formateurs, et nous en tiendrons également compte pour les prochains stages.
Ce n'est pas tant le niveau ou le contenu des stages qui a fait l'objet de demandes de modification, que les problèmes pratiques . Il est certains que les problèmes concrets se posent différemment pour tous : les parents ont des modes de vie , de travail et des plages de liberté bien différentes.
Leurs conclusions sont positives et ils sont encore demandeurs.
Leurs questions, pleines de bon sens , concernent la mise en pratique et le suivi ...

1-7 Freins et difficultés surmontés

1-7-1: Mise en œuvre

Nous n'avions encore jamais fait de travail aussi lourd. Nos douze heures de secrétaire par mois ont été totalement insuffisantes . Heureusement le bénévolat des associations et de leurs liens habituels ont été efficaces, comme toujours en cas d'urgence, mais ne pourront être suffisants de façon régulière à ce rythme. Nous avons pris des leçons de sociabilité ! et de budget .
Un grève des postes en décembre-janvier nous a considérablement gênés. Nous n'avions pas fait attention à la date de la fin du Ramadan , (le lendemain d'une journée) , et cela a gêné des mamans musulmanes. Il ne faut pas non plus que la date soit trop près d'un retour de vacances car on a du mal à joindre les parents .
De nombreux envois timbrés à 6F50 …comprenant des documents , mais aussi les affiches et les tracts tout prêts et en nombre, car le Réseau n'était pas connu, ni Familles de France . Et de très nombreux coups de téléphone pour des contacts individuels. La charge financière a été sous-estimée.
Les remerciements et les sourires ont fait chaud au cœur .

1-7-2 : parents

Les parents ou professionnels qui n'ont pas pu participer, nous ont donné leur raisons : travail professionnel essentiellement .
Quant aux participants ne " travaillant " pas , leurs problèmes concrets sont ceux du quotidien à gérer : enfants malades , problèmes d'horaires ( les cours commencent à 8h , 8h30 , 9 h et se finissent à 16h30 ou 17 h ) etc. Il y a eu des maladies et des grippes : faut-il les faire à la belle saison !
En général , les parents savent qu'ils ont besoin d'aide sur tous ces plans, et ils la réclament en cas de coup dur, et même souvent préventivement ... Mais la fatigue , les occupations, la crainte aussi de ne pas suivre , d'entendre des discours arides, moralisateurs, ou qui augmenteront les distorsions dans la famille (père mère étant souvent en désaccord) les freinent . Ces stages ont quelque chose de totalement inhabituel pour beaucoup .
La première chose à faire est de les toucher , puis de leur donner le courage d'y aller.
La Fédération Familles de France de Corrèze a reçu de l'aide de la part de ses associations affiliées, mais regrette de ne pas avoir pu les y faire plus participer . Le manque de temps de bénévoles et leurs activités déjà multiples explique cela. Sans doute faudra-t-il mieux travailler en amont ensemble et mieux coordonner les activités de formation ( chronologie et thèmes) .
.
1-7-3 : intervenants

Pas de problème avec Familles de France .
Une seule chose : une date a été changée , par rapport ce qui avait déjà été annoncé dans une première lettre . mais comme les parents devaient s'inscrire , cela n'a pas été source de difficulté réelle pour eux .
La difficulté que nous aurions eue à trouver un remplaçant nous a permis de prendre conscience de l'aide éventuelle que pourraient nous donner le Centre de guidance infantile de Brive , ou l'Ecole des Parents de Limoges : la proximité pourra ainsi simplifier les problèmes.

1-7-4 : partenaires ( institutions et associations )

Nous avons été beaucoup aidés par plusieurs partenaires, concrètement, et aussi méthodologiquement .
Nous avons mieux découvert le bien fondé de la méthodologie de projet et ses conséquences pratiques, concrètes, et quand on y réfléchit, bien naturelles . Enfin nous avons découvert les relations partenariales : ce qui nous était inconnu .
Anne Poudret, conseillère CAF sur le Département auprès des Associations, nous a donné beaucoup de temps et nous a également fait comprendre ce que ressentaient certains partenaires institutionnels du Réseau qui n'avaient pu travailler le projet avec nous en partenaires .

1-8 Perspectives

Les difficultés et les réussites évoqués ci-dessus donnent la clé des perspectives et des projets suivants.
- Pour améliorer l'utilité des stages, lorsque les gens s'inscriront, nous leur demanderons de nous dire quels sont précisément les thèmes ou les questions qu'ils voudraient voir traités, et quelle est leur motivation . ( Travail fait sur Argentat par Mme Tinel) . Ceci permet au formateur de mieux se préparer à répondre aux besoins connus d'avance .
- Le rôle du Réseau est déterminant pour contacter et motiver les parents .

Nous avions prévu que la suite de ce projet se situerait pour 2000 et après :
- au niveau du Conseil conjugal et familial déjà existant et qu'il faudra renforcer, tout en y adjoignant un lieu d'accueil, d'échanges et d'écoute, ouvert aux jeunes et aux familles : si le mécanisme d'une bonne communication est acquis assez tôt, la qualité des échanges relationnels s'en ressentira .
- Dans ces lieux, des informations permettront également de savoir où s'adresser sur tel ou tel point de discussion.
- Certaines demandes doivent aussi être prises en compte : des parents demandent qu'on refasse les mêmes stages. Soit qu'ils en ont manqué, soit qu'ils veulent approfondir , soit qu'ils suggèrent d'autres cadres ( maternités par exemple pour l'accueil du petit enfant )…
- On peut envisager des exercices aussi de pratique de dialogue, qui s'inscriraient dans la continuité et suivi : aide à la mise en pratique .
- Autres sujets à aborder demandés : l'analyse transactionnelle, le sport , la violence , le stress , les conduites à risque , le droit ( " est-ce " balancer " que de dénoncer un pourvoyeur de drogue ? " ce thème nous a été demandé par téléphone par un parent qui ne savait comment en parler avec son enfant ) .
- accueil du petit enfant : faire avant la naissance , et auprès de personnes concernées personnellement et professionnellement .
- stages à prévoir sur les jours de congés pour ceux qui ont un métier .
- quel dommage que les personnes en recherche d'emploi ne puissent être contactées par ceux qui s'en occupent pour leur proposer ces stages gratuits : nous n'avons pas pu mettre nos affiches à l'ANPE . Ces personnes ont souvent du temps . Ces stages , gratuits, leur seraient en plus un bienfait .
- ouverture aux pères sur certains sujet et avec des modalités bien adaptées . Nous espérons faire en mai un " thé "du soir avec les pères , et un intervenant masculin, sur le thème " le père et l'autorité … " ( non encore exactement fixé)
- formations plus souples, avec des horaires parallèles ou complémentaires, plus fréquentes , sur un horaire moins lourd et mieux réparti . Les groupes peuvent être identiques chaque fois , ce qui peut faire naître des liens inter parents, ou les groupes peuvent être composés chaque fois de personnes différentes car le contact se fait très bien dans ce cadre . Les groupes peuvent être de composition variée , voire contrastée , ( surprise bénéfique, liens positifs ) ou au contraire plus homogène ( problèmes plus spécifiques , pudeur ) .

Vu la quantité de demandes et de besoins, il serait sans doute bon et nécessaire de faire un recensement des personnes qualifiées, spécialistes, et ayant des valeurs communes avec ce qui est à promouvoir dans le Réseau, sur la Corrèze (ou le Limousin) de manière à savoir qui peut faire quoi dans ces sujets . Cela faciliterait à tout point de vue la réponse aux besoins .

Voir en Annexe la retranscription des réactions après les stages.

1-9 Coût global réel : financeurs , apport association, participation des familles : nous donnons une synthèse financière pour les trois actions , plus loin .


Evaluation finale de l'Action 2 : ASPECTS SCOLAIRES ET ORIENTATION : " J'aide mon enfant à réussir sa scolarité et son orientation "

Objectif global de ce projet : permettre aux parents d'aider leurs enfants à mieux réussir , et les accompagner dans leurs apprentissages et leur orientation .

Répondre à ce que cachent les demandes et les besoins des parents qui concernent la scolarité

Dans la suite de nos actions sur le plan des apprentissages, afin d'aider les parent qui veulent aider leur enfant à progresser dans tous les domaines, même extrascolaires, nous avons voulu leur faire découvrir la méthode d'Antoine de la Garanderie : accessible à tous , petits et grands, diplômés ou non, elle permet de découvrir, de savoir gérer, exploiter, étendre ses dispositions . Les principes de base sont assez aisément transmissibles , et la mise en pratique est relativement rapide surtout dans la relation individuelle, telle que la vient parents et enfants.
Cela permet de conforter la relation parent-enfant . Souvent les parents semblent " démissionner " car en fait ils se sentent dépassés ou inutiles . Cette méthode est une aide précieuse également dans ce cadre psychologique et social .

Sous-Action A : Méthode d'aide aux apprentissages

2 Premier axe : information/formation des parents .

se rapporter au projet.

2-1 Réalisation des actions : rythme, lieu, dates, encadrement

Comme prévu (cf.projet) sur le département, avec un laps de temps entre, et en début d'année scolaire : - Brive, le 9 décembre 1999 ; Egletons le 13 janvier 2000 ; Brive le 10 février 2000 . Mais le lieu était plus neutre que ce que nous aurions voulu .
Le conférencier prévu est venu : Bernard Meyrand, Président de l'Association Centre d'Initiative et Formation, Organisme de Formation . Un homme d'une grande expérience . Ancien professeur de lycée technique et scientifique , professeur de l'Université et des IUT , à la retraite . Il travaille régulièrement pour former le personnel de l'UDAF de la Creuse qui fait du soutien scolaire . Il a évalué scientifiquement les progrès permis par la méthode . Bénévole de tout temps, ( il vient ici gratuitement) et passionné pour aider les gens .
Sur deux tables, il y avait chaque fois
- de nombreux livres à disposition pour consultation, pour enfants, parents, chercheurs et enseignants,
- des documents que pouvaient emporter les participants ( sur les associations familiales, le Réseau , la méthode ).
- des feuilles pour inscrire ses coordonnées ( pur être prévenus de la suite etc.)
- des feuilles d'évaluation à remplir .
La méthode était audiovisuelle , et active .

2-2 Réalisation des actions : supervision

Les Mairies d'Egletons et Brive nous ont prêté de belles salles, bien équipées.
Une école nous a prêté son rétroprojecteur pour chaque conférence.
Affichage et médiatisation etc. ont été réalisés par les bénévoles .
Dans la salle il y avait chaque fois ( comme pour les stages)
- des documents sur le Réseau
- des documents sur le Mouvement familial
- des document sur la Méthode ( journaux etc, articles) . Une vingtaine de livres étaient présentés à la consultation.
Le matériel de travail était simple .
La conférence , audiovisuelle, mêlait l'écoute et l'écriture , et mettait en application les explications sur la Méthode.

2- 3 Evaluation des publics atteints

Nous souhaitions atteindre tout public des parents, et des accompagnateurs scolaires des enfants ( en particulier ceux de nos associations ) . Plus des professionnels ou des bénévoles ayant ces préoccupations.
D'après les observations que nous avons pu faire, et les évaluations individuelles, nos souhaits d'hétérogénéité ont été respectés. La participation de la salle était très bonne.
A la dernière conférence, nous avons eu la surprise de voir arriver des enfants 2 de CM2 , deux de 5° et un de 1° qui ont surpris la salle par leur participation active et leur intérêt , tenant jusqu'au bout ( 11 h !) .
Quelques professionnels étaient dans la salle.
Un représentant de la DDASS et une représentante de la CAF étaient là .
Peu de membres du Réseau d'accompagnement scolaire qui avaient déjà beaucoup de formations cette année.
Quelques enseignants.
Des membres de Familles de France , et d'autres associations.
De l'avis des présents, il n'y avait pas assez de monde par rapport à l'intérêt de la conférence.
Nous avons reçu des feuilles d'évaluation des participants sur les 3 conférences . Nous les joignons leur retranscription en annexe . Satisfaction dans l'ensemble . Demande de poursuite ou de compléments.

2-4 Evaluation des partenaires atteints

== En ce qui concerne les moyens humains
- les membres de l'association, le conférencier , les parents ont été efficaces dans la médiatisation, l'organisation , et le secrétariat en particulier. Toutefois trop peu de membres de nos associations sont venus. Nous avions déjà organisé , et beaucoup les avaient suivis alors , des stages de gestion Mentale il y a plus de dix ans : certains se sont-ils estimés déjà formés ? l'information a-t-elle mal circulé ? Avaient-ils déjà trop à faire ? Les actions que choisit d'impulser la Fédération Départementale, lorsque les associaitons ne peuvent les accomplir, sont complémentaires de celles de ses associations, mais sans doute la coordination a-t-elle été insiffisante pour bien motiver les adhérents.
- les associations locales relais sur le terrain : diverses associations familiales et à but social et culturel ont été atteintes .
- nous avons découvert que DDASS et CAF pouvaient vraiment nous aider .
- Nous avons découvert les médiatrices scolaires de la ville de Brive qui font un travail remarquable . ( Cela nous a donné l'occasion de parler de nos services scolaires, et des enfants qu'elles nous ont confiés , avec elles que nous ne connaissions que par téléphone . ) Intéressées par le sujet, elles n'ont néanmoins pas pu venir et demandent des formations de ce type .
En outre, travail en partenariat avec
- le Réseau accompagnement scolaire puisque cette action est complémentaire à leurs actions actuelles : il a fait passer l'information mais les participants du Réseau avaient déjà trop de formations cette année. .
- les associations locales relais sur le terrain : diverses associations familiales et à but social et culturel : les centres socioculturels ont relayé la médiatisation, le relais petite-enfance, Violences conjugales, Recherche et rencontre , de rares écoles où les parents avaient pu faire entendre leur demande de façon individuelle.
- les partenaires institutionnels du Réseau d'écoute et d'appui , ou concernés par ces problèmes : nous ne savons pas exactement s'ils ont fait quelque chose ou non . Par exemple, la CAf de Brive l'a affiché ainsi que les antennes action-sociale de la CAF du Département aussi . Un centre médico-social d'Egletons a mis des tracts dans sa salle d'attente .

2-5 Mode de participation des parents , invités, actifs, et sous quelle forme , pouvoir de décisions et lequel , avis sur le projet.

- nous avons placé en annexe les feuilles d'évaluation des conférence de Gestion Mentale qui commencent à arriver , et seront retranscrites dans leur totalité pour l'évaluation finale . Les parents sont très contents, et demandeurs de suite .
- leur participation lors des conférences-rencontres a été remarquable : posant des questions, échangeant leurs expériences. Ainsi, une dame malentendante depuis l'enfance, à Egletons, a fait prendre conscience de beaucoup de réalités insoupçonnées.
Lors de la conférence , ils ont été surpris de ne pas voir plus d'enseignants, et ont posé des questions pour savoir si les enseignants connaissaient et appliquaient cette méthode. Les enseignants présents ( dont le formateur) ont répondu de leur mieux.
Leurs feuilles d'évaluation , renvoyées librement, montrent la force de leurs implication dans le futur .

2-6 Freins et difficultés surmontés.

Ces freins n'ont pas empêché totalement la mise en œuvre, mais l'ont rendue malaisée . Elle n'a bénéficié qu'à un trop petit nombre de parents.
Aucune difficulté d'ordre matériel . Mais des problèmes de médiatisation imprévus : beaucoup de lettres, de timbres, de téléphone, de photocopies . D'où des angoisses financières.
Les parents touchés ont des occupations le soir , ils sont intéressés , mais parfois des maladies , etc.
Aucune difficulté du côté des intervenants . Au contraire : Monsieur Meyrand pouvait faire plus et nous n'avons pu faire la réunion en petit groupe prévue pour la dernière conférence. .
Parmi les partenaires du Réseau , seuls CAF, DDASS et Associations de Parents d'élèves ont répondu clairement à nos appels , par des lettres ou des contacts téléphoniques, ou un investissement dans la médiatisation ou pour faire participer leurs personnels , adhérents ou parents.

2-7 Perspectives

Nous vous proposons de vous reporter au dossier initial .
Nous pensons qu'il pourrait être intéressant de demander aux parents de poser leurs questions écrites à l'avance s'ils le veulent , une fois qu'ils ont eu connaissance des conférences .
Nous voudrions offrir aux parents une possibilité de se former facilement en Corrèze. Ceci passe par la présence en Corrèze d'un formateur diplômé pour la Méthode d'Antoine de La Garanderie . Une permanence, ou un téléphone, des échanges-conférences sur des sujets très ponctuels , des rencontres avec les différentes professions qui peuvent les aider à aider mieux leurs enfants : orthophonistes, graphothérapeutes, ergothérapeutes , psychomotriciennes , psy divers etc. devraient intervenir " naturellement " dans ce type de réunion et se faire ainsi connaître avec simplicité et sens de la proximité ; bibliothèque de pédagogie ; stages également pour les enfants .
Le but serait de disposer d'un formateur de cette méthode d'Antoine de la Garanderie sur la Corrèze ( il n'y en a pas sur le Limousin) qui " tournerait " à la demande de tous les membres du Réseau . Coût moindre, maniabilité plus grande . Interventions sur des groupes ou dans un cadre individuel . Public d'enseignants, d'enfants, de parents. Lesquels peuvent même être mélangés : on en a eu la démonstration le soir de la dernière conférence de Brive .
Une synergie de tous est nécessaire autant pour le diagnostic que pour les remèdes, la médiatisation , la participation : tous ceux qui s'occupent d'enfants peuvent être concernés car cette méthode s'intéresse à la vie globalement , à tous les apprentissages dont elle est parsemée, et à tout ce qu'ils permettent ensuite .

2-8 Coût global réel : financeurs, apports des associations, participation des familles : voit le compte-rendu synthétique à la fin de ce document .


Sous-action B : création d'un pôle d'aide aux choix et à l'orientation de l'enfant


Rappelons brièvement que " Pass'Avenir " est un outil évolutif et à consulter librement et aussi fréquemment qu'on le veut . Il est conçu pour que les parents puissent s'en servir seuls, avec leurs enfants , ou les jeunes seuls . L'aide dont ils ont besoin est essentiellment d'ordre pratique : pour savoir se servir de l'outil lui-même .
Se rapporter au projet pour le descriptif complet tel qu'il a été présenté au Réseau : nous pensons pouvoir accomplir dès que les fonds seront apportés : nous sommes en effet en mesure d'y faire face concrètement dès cette année .
Vu le déficit précédent, ( qui n'est pas dû à une mauvaise gestion de notre part , ) nous avons dû complètement cesser d'envisager pour le moment les dépenses concernant cette action .

Notre évaluation se bornera donc à lister ce qui est déjà fait concernant le projet " Orientation " :


3-1 Ce qui est fait :

- nous avons vérifié l'existence des besoins . La Corrèze est peu " gâtée " à côté d'autres départements… et même par rapport au reste du Limousin .

- nous avons vérifié l'excellence de ce système

- nous avons vérifié ce qui existait en cette matière sur le département . Il n'y a que deux logiciels Pass'Avenir , et qui sont dans des entreprises privées, ou des centres destinés plutôt aux adultes en âge de gagner leur vie .

- le CIO étant un des partenaires privilégiés pour cette action, et ne figurant pas en tant que tel dans le Réseau, nous avons contacté la directrice du CIO qui nous a longuement et aimablement parlé au téléphone. Elle nous a dit qu'elle était débordée et que cette action viendrait bien en complémentarité de leur travail , pour le plus grand bénéfice des enfants. Elle nous a demandé de lui envoyer la documentation et nous a accordé un rendez-vous en mars pour que nous rencontrions son équipe . Nous sommes heureux de cette future collaboration.

- nous avons envoyé une documentation sur ce système à plusieurs membres du Réseau .

- nous savons où trouver et acheter le portable et le logiciel adaptés.

- nous savons où se fait la formation et dans quelles conditions.

- nous avons trouvé une jeune femme qui encadrera les parents et leurs enfants . Elle est en DESS de psychologie et s'est intéressée déjà à ce type de sujet pendant sa formation.

- elle sera aidée bénévolement par un homme d'expérience qui a un diplôme de conseiller conjugal et familial et de psychologue, pour les cas difficiles.

- nous avons trouvé des locaux . ( mais n'oublions pas que ce service sera aussi mobile).

- la directrice du CIO a dû annuler le rendez-vous prévu : nous espérons que ce n'est que partie remise. Il nous est indispensable d'agir en bonne harmonie et complémentarité avec lui.

- nous avons reçu une invitation à aller à Limoges suivre une information sur ce logiciel ( journée organisée sur demande du Conseil Régional qui travaille beaucoup avec ce logiciel) ) et avons informé par courrier les partenaires du Réseau qui étaient les plus concernés, en leur joignant de la documentation . Nous leur proposions d'envoyer une personne de leurs services ou de leurs bénévoles pour connaître ce logiciel et prendre la mesure de son intérêt . Nous avons eu deux réponses, de la Mairie de Brive et de la CAF qui souhaiterait un compte-rendu .

- cette formation s'est déroulée le 5 mai et a été fort intéressante. La Présidente de Familles de France Corrèze et la future responsable de cette action ( actuellement en DESS de psychologie) qui a pris cela sur ses congés, s'y sont rendues. Le compte-rendu est en cours de rédaction .
On nous y a présenté les buts, et les méthodes . Plus deux logiciels à destination de différents publics ( parents et enfants) . Les logiciels sont conçus d'emblée pour que parents et enfants puissent facilement s'y retrouver et discuter ensemble de l'avenir ... et du présent qui le prépare .
Ce type d'action devrait être une priorité au sein de l'Education Nationale dont un des buts essentiels est de préparer l'avenir de ses élèves .
A cette formation se sont retrouvés : un responsable d'insertion de Limoges, un membre de la CCI de Tulle et un professeur de lycée et une psychologue de Brive bénévoles : un groupe bien significatif de ce qui peut également motiver le Réseau et l'Education Nationale .
La CCI souhaiterait pouvoir utiliser ce logiciel , mais n'aura sans doute pas de fonds . Un partenariat pourra leur être proposé ( nous avions d'ailleurs commencé par le proposer aussi à la Chambre de Commerce ).

Bref, tout est prêt pour que les parents, aidant leurs enfants d'une façon aussi autonome qu'il leur est possible ou qu'ils le souhaitent , puissent , par des méthodes appropriées, prendre mieux en main l'orientation de leur vie .

3-3 Conclusions et perspectives :

Nous voudrions construire une réflexion partenariale avec l'Education Nationale , le CIO , les Fédérations de parents d'élèves, les chambres de commerce ou de Métiers , et tous ceux que ce sujet intéresse .
Nous leur proposerons une réunion à la rentrée .


4- Commentaires

4-1 Commentaires financiers

Voici l'évaluation de cette expérience sur le plan financier .

Outre la subvention " déclenchante " du Réseau, nous n'avons été finalement aidés que par la CAF à hauteur de 4 000 F , sans parler de leur aide technique .
La participation financière ( pour ainsi dire facultative) des stagiaires s'est montée à 1250 F , ce qui n'est pas nul …
Les frais de médiatisation ( poste , tel, photocopies et secrétariat) se sont avérés beaucoup plus importants que prévus : presque le double, (ainsi que le logement que nous avions publié pour l'action I ! ! )
Nous conservons à titre de prévisionnel ce qui reste de l'action interrompue par manque de partenariat espérant pouvoir l'accomplir quand ce partenariat qui concerne une action validée en Réseau en 1999-2000 sera réalisé.
Nous avons limité le déficit grâce
- au prêt de salle par les mairies de Brive , Argentat, Egletons
- au fait que nous avons rogné sur l'efficacité des stages : nous avons remis peu de documents , alors qu'ils auraient permis une continuation .
- nous avons aussi rogné sur la convivialité prévue , et pris peu de repas en commun au restaurant alors que les liens y auraient été mieux tissés . C'est pourquoi nous avons pris ensuite la solution du pique-nique, solution qui a aussi de nombreux avantages .
- à la participation sans contrepartie, paiement, remboursement ni aide des bénévoles, des parents : certaines charges prévues n'ont pas été transférées sur la Fédération et que certains parents ont été peut-être gênés financièrement . ( Par exemple, nous avons cessé les repas pour 50 F au restaurant à midi , qui étaient trop chers, et un autre jour une maman ne pouvait même pas se payer son sandwich de midi pour pique-niquer avec nous … Peut-être le trajet a-t-il été source d'empêchement : une maman est venue de Juillac et avait sa voiture . Mais d'autres ? )
- de plus notre secrétaire a fait également du bénévolat .
- certains formateurs de Familles de France, devant nos difficultés financières, ont accepté de venir gracieusement .


4-2 Evaluation par les partenaires

Nous avons envoyé à nos partenaires les plus concernés du Réseau un questionnaire .
Deux nous ont répondu de façon très instructive et claire . Leurs documents sont en annexe.

4-3 Evaluation par les participants parents

Nous renvoyons aux annexes des évaluations précédentes.

Esquisse d'une conclusion

Nous avons pu aller à la Journée Nationale du Réseau à Paris . Journée fort intéressante et dont l'état d'esprit et les soucis devraient inspirer nos actions .

Nous savions les besoins, besoins connus, éparpillés, parfois criés ou chuchotés, multiples, non structurés. Mais contacter ces parents repartis " dans la nature " après les avoir rencontrés , a été difficile et le plus souvent impossible .
Certes, comme cela ressort des fiches d'évaluation, ceux qui sont venus sont prêts à revenir , et surtout à faire savoir autour d'eux . Il y aura donc une suite .
Et c'est peut-être cela le plus important : les suites (un peu) visibles sur le plan social , et moins visibles pour nous dans l'intimité des personnes et des familles . C'est un travail de longue haleine . Semailles.

Facilitations possibles au " sur place "

Vu les demandes des parents de Corrèze et le coût des déplacement et nuitées, il serait sans doute nécessaire de faire un inventaire, complété par un appel d'offre , des capacités en Corrèze. Il faudrait éventuellement en former. Coût , disponibilité, facilité d'accès , complémentarités, variété, spécialisation, adaptation, expérience, connaissances , liens etc. , tout ceci faciliterait l'autonomie progressive des groupes d'ailleurs.

Informations, médiatisation

Il serait sans doute souhaitable que le Réseau se fasse connaître lui-même , par une campagne tous azimuts, d'ampleur , car sinon à quoi servirait-il ?
Enfin, chacun de participants au Réseau, ses personnels comme ses bénévoles et ses adhérents, devrait s'efforcer de relayer les actions faites dans le cadre du Réseau ; il ne s'agit pas seulement d'afficher une information ou de poser des tracts sur une table, mais de sensibiliser les parents qu'il touche.
Cela permettrait à d'autres que nos propres adhérents d'être informés : c'est ce contact même qui est la raison de la présence des membres du Réseau et sa raison d'être .
Cela permettrait aussi de motiver les parents : souvent l'insistance amicale et éclairée d'un ami ou d'une assistante à la garderie par exemple va être décisive.
Autre point : une information commune sur les actions serait souhaitable : ainsi avons-nous mentionné que Familles Rurales faisait des actions , mais nous regrettons de ne pas avoir pensé à faire plus pour donner les informations précises sur ces actions.

Finale

Le travail en partenariat ne peut qu'être bénéfique pour tous.
Le Réseau est neuf , et part de principes nouveaux , mêlant associations grandes et petites, et institutionnels .
Sans doute les réunions permettront-elles d'éclairer ses missions .
La journée à Paris sur le Réseau était très enrichissante .

Malgré les difficultés de notre apprentissage, nous sommes heureux d'avoir , grâce à l'aide de beaucoup , été en mesure de faire quelque chose pour répondre aux besoins des parents dont nous faisons partie !
année 1999-2000 20 août 2 000

Dépenses prévues Effectuées Recettes prévues Recettes reçues
Matériel pédagogique : 425 F 120 F ( par économie : presque pas de dossiers , ni de documents donnés aux stagiaires …) CAF ( en cours de demande) 1 000 F , plus 3000 F CAF : 4 000 F
Indemnité des intervenants : 5 x 1 500 F = 7 500 F plus 2 100 F 9 600 F DDASS ( accordé ) dans le cadre du réseau d'écoute et d'appui DDASS au nom du Réseau : 27 405 F Plus 29 000 F Soit 56 405 F
Déplacement des intervenants 5 x 500 F = 2 500 F plus 3300 F plus 450 F 6 250 F DDPASS ( en cours de demande ) 1 000 F Plus 4 500 F DDPASS : dossier déposé
Logement des intervenants :Oublié dans le budget initial .Plus 750 F 5 x 400 = 2 000 F ( oubliés dans le budget initial !) plus 1050 F
Repas des intervenants 10 x 85 F = 850 Fplus 510 F 850 F plus 420 F Mairies des diverses localités concernées Prêt gracieux de salle
Secrétariat : 3 360 F Plus 4 800 plus 2 400 F 10 560 ..
Frais de déplacement des parents = 2 500 F 0 F car pris en charge par chacun : ceci est un handicap pour la venue de certains parents
Repas des parents : 85 F x 5 x 15 = 6 375 F Pris en charge par chacun ( = handicap pour des parents , et un frein dans la création de liens amicaux ). 250 F de repas offerts par la Féd. à des parents . Participation financière des parents aux stages ( dont plus de la moitié venant des professionnels : mairie de Brive, associations )2 000 F prévu 900 F
Location salles : 7 x 500 F = 3 500 Fplus 2 300 F Prêtée heureusement par la mairie Missions locales :1 000 F 1 000
Frais de gestion : 2325 F plus mise en place et publicité : 2 400 F plus 450 F 5 775 F Mairie Egletons et Brive : (prêt de salle) 2 300 F Prêt effectué avec amabilité
Total prévu. 81 150 sur le projet ; total prévu ici : 71335 36 875 F Total reçu 62 000 F dont 22 500 qu'on ne doit pas avoir dépensé , soit 40 000 F .

la dépense pour l' " orientation " : 25 840 F dont on n' a dépensé que 3 300 .

A concentrer avec le reste .
Dépenses prévues Effectuées Recettes prévues Recettes reçues
Matériel pédagogique : 425 F 120 F ( par économie : presque pas de dossiers , ni de documents donnés aux stagiaires …) CAF ( en cours de demande) 1 000 F CAF : dossier déposé
Indemnité des intervenants : 5 x 1 500 F = 7 500 F 7 500 F DDASS ( accordé ) dans le cadre du réseau d'écoute et d'appui DDASS au nom du Réseau : 27 405 F
Déplacement des intervenants 5 x 500 F = 2 500 F 2 500 F DDPASS ( en cours de demande ) 1 000 F DDPASS : dossier déposé
Logement des intervenants :Oublié dans le budget initial 5 x 400 = 2 000 F ( oubliés dans le budget initial !)
Repas des intervenants 10 x 85 F = 850 F 850 F Mairies des diverses localités concernées Prêt gracieux de salle
Secrétariat : 3 360 F 3 360 F , plus x heures qu'on n'a pas pu payer ..
Frais de déplacement des parents = 2 500 F 0 F car pris en charge par chacun : ceci est un handicap pour la venue de certains parents
Repas des parents : 85 F x 5 x 15 = 6 375 F Pris en charge par chacun ( = handicap pour des parents , et un frein dans la création de liens amicaux ). 250 F de repas offerts par la Féd. à des parents . Participation financière des parents aux stages ( dont plus de la moitié venant des professionnels : mairie de Brive, associations ) 900 F
Location salles : 7 x 500 F = 3 500 F Prêtée heureusement par la mairie
Frais de gestion : 2325 F 2 325 F
Total prév. 25 878 F F Total reçu F

Dépenses prévues Dépenses effectives Recettes prévues Recettes effectives
Frais de secrétariat :3 x 20h x 80F = 4 800 F . un peu dépassé sans que nous ayons pu le payer aujourd'hui 4 800 F DDASS ( accordé dans le cadre du Réseau ) : 29 000 F DDASS au nom du Réseau : 29 000F
Frais de mise en place et de publicité : 3 x 800 = 2 400 F Dépassé ( poids imprévu des documents) 3 000 F CAF fonctionnement (en cours de demande) : 3 000 F CAF rien
Indemnité du formateur : 3 x 700 = 2 100 F Venu gracieusement . Cadeau : 300 F DPAS (en cours de demande) : 4 500 F DPAS : rien
Hébergement du conf.3 x 250 F = 750 F 3 x 350 F = 1 050 F ( petit-déj cpr .)
Repas du conf.3 x 170F : 510 F prévus 6 x 70 F = 420 F ( il a pris 24h pour A-R Montluçon) Participation des familles : 2 200 F Rien n'a été demandé : entrée gratuite .
Déplacement depuis Montluçon : 3 x 550 km x 2 F 3 300 F Mairie Egletons et Brive : (prêt de salle) 2 300 F Prêt effectué avec amabilité
Location salle prévue : 2 300 F Gracieusement prêtées par les mairies Missions locales :1 000 F Rien reçu
Total prévu pour cette action : 16 160 FAuquel il faut ajouter la dépense pour l' " orientation " : 25 840 F , soit 42 000 F Total dépenses effectuées 12 870 F , auquel il faut ajouter les 25 840 F " soit 38 710 F Total prévu : 42 000 F Total reçu : 29 000 F


Dépenses Pass'avenir
30 h de secrétariat à 80F soit 2 400 F , du téléphone et poste pour 450 F , deux déplacements à Limoges pour 450 F, le reste étant du bénévolat . Soit 3 300 F .

Des factures de Mme Brunot sont arrivées ensuite : A cause des factures envoyées par Mme Brunot en décembre 2000, le bénéfice restant est de 8098F de moins soit il reste 1524,27 F : on a vraiment visé juste ! !

Fin de l'évaluation de l'action REAAP 1999.


Accueil | Activités et Services | Statuts, fonctionnement & objectifs | Fédération Nationale | Nos relations | Agenda | Plan du site | Contact