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BROUILLON D'UNE RECHERCHE A CORRIGER
(Une bénévole a écrit ce texte en son nom propre. Merci
de faire avancer la recherche en lui adressant vos commentaires, vos informations
et vos chiffres. )
Merci de me donner votre contribution en m'aidant à corriger les erreurs,
à rectifier et à améliorer cette recherche, à l'état
actuellement de brouillon et de brain-storming. En particulier m'intéresse
l'avis de ceux qui pensent qu'on ne peut rien calculer par souci d'exactitude
, mais pourraient au moins nous indiquer une méthode
La famille, acteur de l'économie
ou encore : une économie meilleure grâce aux familles
ou encore : notre économie nous permettrait déjà actuellement
et largement
- le salaire de libre choix
- et l'aide aux modes de garde
- tout en dynamisant et améliorant notre société sur le
court et le long terme, et en évitant de nous fermer sur nous-mêmes.
.
Remarques préliminaires
- Je me suis servi de chiffres que je possédais ( articles, livres etc.
) mais je ne suis pas statisticienne ni économiste. J'attends au contraire
les avis de professionnels o u de compétences. .
- Ici c'est surtout une question de type de raisonnement à inventer ou
promouvoir
- C'est une question de proportion et de comparaisons, en tenant compte du temps
.
- Ce sont des raisonnements surprenants , mais qui attendent d'être démentis
ou confirmés par des personnes compétentes
- Tout ou presque est en F : chiffres statistiques financiers en général
d'avant 2000.
De ce titre et de ces sous-titres, certains disent que c'est non démontré
On dit qu'on ne sait pas comparer la courbe des logements et celle des mariages
, celle des chômeurs et celle des magasins, et pourtant on commence à
croiser celle des berceaux avec celle des retraites à 30 ans de distance
Alors cela va sûrement venir ! .
Et d'ailleurs aux yeux de certains, qui savent très bien compter, prévoir
, bâtir et/ou gagner de l'argent, l'expérience et la pratique suffisent
à leur prouver que les familles sont plus que des acteurs de l'économie,
qu'elles en sont des moteurs ! La preuve : leurs actes.
Ainsi parmi ceux qui le pensent intuitivement ou après démonstration,
trouvons-nous
- les " politiques " qui , en Limousin, tentent d'attirer les non-limousins
.
- ceux qui veulent relancer la consommation chaque fois que faiblit l'économie
- les publicitaires
- la Conférence Régionale de Santé du Limousin qui a fait
un PRS lien social etc.
- les enseignants qui voient fermer les classes
- ceux qui voient les personnes dépendantes quitter leurs domiciles et
leur famille réduite
- ceux qui ont pris/prennent des mesures familiales pour d'autres raisons que
de simples sympathies
- l'Europe qui vient de faire passer des recommandations à ce sujet .
- certains qui disent qu'il n'est de richesse que d'hommes.
- les humanitaires qui savent combien la famille est un équilibre fragile
et combien elle est nécessaire : elle ne doit être ni trop lourde
à porter dans la pauvreté, (familles nombreuses sans moyens) ni
égoïste dans son luxe ( familles étriquées des pays
riches) .
- les non-malthusiens qui savent que seuls des pays riches d'enfants et de travail
pourront tirer l'ensemble du monde vers le haut
- les non-racistes qui savent qu'une population nombreuse et dynamique intègre
mieux qu'un pays en voie de dépeuplement qui n'attire que certains immigrés
pour les utiliser, et méprise et rejette les autres. Etc. : liste non
exhaustive .
I La famille , moteur de l'économie . Aspects constatés, passés
et actuels :
Une bonne situation démographique aide à
alléger les charges de tous .
France : environ 110 hab au km carré avec 1,8 enft/femme en 2050
134 hab au km carré avec 2,1 .
- Allemagne actuellement 223 hab/kmcarré
- RU : 234
- Pays Bas : 352 .
Les charges structurelles sont d'habitude moins lourdes ( ex : prix du km d'autoroute
etc.) quand la densité est forte, mais sans sur-densité .
Une démographie jeune aide l'économie
- Les Trente Glorieuses en France furent d'abord un bond démographique.
- De 1975 à 1990 , la population française a continué à
augmenter , ( de 4 millions d'habitants) mais ce sont surtout alors les 20-40
ans qui ont pris numériquement du poids.
- Depuis , cette tranche des 20-40 entre en déclin numérique .
De 1975 à 1996 : on a perdu 2,5 millions de jeunes de moins de 20 ans,
et on a 2 millions de plus de personnes de plus de 50 ans .
- Or en 1995, on entend que la population a grossi et on a encore l'impression
naturelle que la population augmente par naissances. Mais quand on regarde,
la population grossit surtout par diminution de la mortalité : on reste
en vie plus longtemps et donc on meurt " moins " qu'avant
-Les jeunes en 68 étaient deux fois plus nombreux que leurs parents.
Aujourd'hui, ils sont 30 % moins nombreux.
- Certes , l'indicateur de fécondité est resté en 2002
à son niveau de 2000 et 2001 : 1,88 enfant par femme en France, mais
le nombre des naissances n'évolue pas favorablement :
- Lors des années 1946 à 1972, une moyenne de 840 000 naissances
annuelles.
- De 1975 à 2000, une baisse brutale moyenne pour tomber à une
moyenne de 740 000 naissances, soit 1,8 enfants par femme .
- En 2000, une courte reprise partielle à 775 000
- En 2001 , nouvelle baisse à 771 0000
- En 2002 , 763 000 .
Soit un déficit total de 3,3 millions de naissances ( chiffre INED. Gérard
Dumont 2002 ) dont un million de jeunes qui seraient actifs actuellement .
Une démographie stable , un libre choix rendu possible
du nombre d'enfants, une bonne protection sociale permettent de s'ouvrir aux
besoins des plus pauvres et des étrangers.
Or il faut 2,1 enfant par femme pour que la pyramide soit stable, et
c'est une condition implicite pour notre système de protection sociale
.
En moyenne actuellement environ ? ,
- 35 % des familles ont un enfant à charge ,
- 45% ont deux enfants,
- 12 % ont trois enfants
- 8 % quatre ou plus .
Combien d'hommes/femmes n'ont et n'auront " définitivement "
pas eu à charge d'enfants ? Jean Legrand écrit que 16 % des femmes
en France n'ont pas d'enfants. Un pourcentage qui est croissant en Italie, en
Espagne et en Allemagne.
La famille est acteur de l'économie, car elle consomme
: et elle consomme d'une façon productive (et) d'avenir.
Même si on demande à des consommateurs de consommer plus, il y
a une limiteà la course à la consommation pour soi .
Des consommateurs moins nombreux, actifs appauvris par les prélèvements
sociaux, ou non-actifs avec des pensions qui diminuent, ne peuvent provoquer
une expansion de l'économie.
Le nombre d'années de chômage versées à cause des
non-naissances dépend directement de la production/consommation et augmentera
si on ne décide pas d'inverser le mouvement de baisse de la consommation
due à la baisse du nombre de consommateurs .

Trois raisonnements à vérifier :
- Premier raisonnement : est-il valable ?
- Une famille dépense logement, santé, scolarité, nourriture,
services, habits, loisirs, services etc., environ 2 000 F ( ???) par mois et
par enfant.
- Donc une famille dépenserait par an 24 000 F par enfant , arrondis
à 25 000 F
- donc combien de consommation en tout en moins pour les millions d'enfants
non nés ? !
- Cela représente combien du PIB ? combien de points de consommation
?
- Combien de chômeurs ?
- On dit que 1 milliard non dépensé par an = 5 000 emplois en
moins par an . (Il me semble que ce chiffre avait été avancé
par les hommes politiques au moment de la suppression des Allocations familiales
pour tous)
- A 25 000 F par an de consommation par enfant, 1 milliard est dépensé
pour ??? enfants
- Or en 2002, il y a un déficit de 3,3 millions de naissances, soit ???
fois ??? enfants. Ce qui fait donc tant de fois 5 000 emplois/an, soit ....................années
de chômage, c'est à dire que .................. chômeurs
en 2002 semblent dus à la dénatalité.
- Et combien y en avait-il en 2001 ? Combien en 2000 ? Etc.
Ce raisonnement peut-il être valablement tenu ?
Deuxième raisonnement : est-il valable ?
- Quel est le coût chômage dû à la dénatalité
depuis 1972 ?
- Le problème est comment calculer juste car ces ...................chômeurs
finaux de 2002 sont le résultat d'une évolution progressive sur
30 ans, à partir d'un chiffre faible : ils s'additionnent au fil des
années pour atteindre ces ...................en 2002.
- Donc disons qu'on fait comme si c'était réparti : ............années
de chômage représentent par fraction annuelle de ces 30 ans : ..................
: 30 = ............................chômeurs
- soit ...............chômeurs la première année de baisse,
- + 2 fois .................la 2° année , + 3 fois ....................la
3° année
etc.
- jusqu'à 30 fois ......................., la 30 ° année.
- Ce calcul est-il juste ?
- Si oui, cela représente en années de chômage : 465 fois
...................années de chômage : soit ......................années
de chômage . Ce calcul est-il juste?
- Comme l' indemnité chômage est de 60 000 F par an auxquels on
peut ajouter 50 000 F de non versement de cotisations sociales , soit 110 000
F de perte pour l'Etat et ceci ........................fois , cela fait .........................de
F de perte pour l'Etat sur 30 ans. Ce calcul est-il juste ?
- Troisième raisonnement
- si 20 000 enfants créent 5 000 emplois par an
- Donc 4 enfants sur un an créent un emploi d'un an .
- Combien ces enfants non-nés entre 1972 et 2002, représentent-ils
de chômeurs ?
- 3,5 millions divisés par 4 : cela représente donc plus de 800
000 emplois en moins pour notre année 2002 .
- comme c'est le résultat de 30 ans de déficit des naissances,
cela peut représenter approximativement par an, sur trente ans, 800 000
divisé par 30 = 26 600.
- Soit sur 30 ans, avec une fraction la première année, deux la
seconde etc. 26 600 x 465 = 13 466 390 années de chômage.
- Ce calcul est-il juste ?
- Conclusion des trois raisonnements : D'une façon comme de l'autre
( et pardon pour les raisonnements simplistes : je fais appel aux professionnels
), cela représente , en comparant ces deux calculs, ( et cette fourchette
est mieux que pas de fourchette du tout. ),
- entre ..................chômeurs et ....................chômeurs
par an en 2002
- entre ..........................années de chômage et 13 466 390
années de chômage sur les 30 ans de baisse de natalité.
Par contre, le fait d'avoir un enfant, ou mieux deux, maintient le travail
, et, si c'est plus , on stimule d'autres fécondités et d'autres
richesses pour d'autres.
- Le fait de verser un salaire de libre choix et une allocation de mode de garde
va permettre de reprendre la natalité : ce qui représenterait
des chômeurs en moins par une simple reprise de la consommation due à
ces naissances.
- Et ceci chaque année, s'additionnant à la précédente,
et s'augmentant éventuellement sur le long terme des générations
suivantes . ( pyramide/arbre ) .
- Et c'est une consommation logique et non d'aubaine, durable et non fluctuante,
à court terme et long terme, éthique et généreuse
.
La non-consommation suite à la non-naissance a été un
vrai gâchis
et c'est une des causes internes de notre chômage.
Les économies à court terme réalisées grâce
à la dénatalité n'entraînant que des effets de soulagement
à court terme et peuvent se comparer à celles que font ceux qui
ne restaurent pas leur maison et ont les problèmes à la fin.
La famille est moteur de l'économie par les " dons " qu'elle
fait au fisc et dont elle n'est pas consciente pour le moment :
Chiffres à vérifier, comme dans tout le document :
- Impôts indirects : soit un célibataire et un ménage de
2 salariés avec trois enfants.
Un célibataire , avec 11 276 F nets mensuels, paie 13 723 F d'impôts
indirects.
Un ménage de salariés avec 3 enfants , et le même salaire
, paie 17 778 F d'impôts indirects , soit 4 050 F de plus , soit 30 %
de plus ! ! ( rappel : la TVA rapporte presque 3 fois plus que l'impôts
sur le revenu ) .
Après avoir expliqué cela, l'Etat pourrait imposer le célibataire
au même niveau que la famille
C'est un juste gain pour l'Etat .
Les familles lésées ne protestaient pas car la TVA est indolore
paraît-il . Les sommes ainsi perçues à leur détriment
sont très importantes.
Combien l'Etat pourrait-il gagner là par une juste politique de l'impôt
indirect ? .
.
- Impôts directs : 2 cas concernant une famille de deux enfants par rapport
à un couple sans enfant :
1) La famille à deux enfants devrait gagner 30 000 F de revenu par mois
pour avoir un niveau de vie équivalent à celui d'un couple sans
enfant ayant 20 000 F de revenu . Ce couple sans enfants paiera lui 22 490 F
d'impôts sur le revenu . Mais cette famille de deux enfants qui a dû
gagner plus pour avoir un niveau de vie équivalent, (c'est bien son droit
, surtout quand on sait que c'est elle qui construit la retraite du premier
couple !) c'est à dire qui a dû gagner 30 000 F , paiera en impôts
1,5 fois ce que paie le couple sans enfants, soit 33 738 F d'impôts ...
Autrement dit la famille est pénalisée si elle veut avoir le même
niveau de vie que ceux qui n'ont pas d'enfants ... Ce n'est pas ce que prévoit
la loi française . L'Etat pourrait refaire ici la justice en levant les
mêmes impôts sur deux familles pour égaliser leur niveau
de vie . La famille là encore restait silencieuse, complexée par
les quotients familiaux et autres " générosités "
qui servent d'alibis .
2) Un autre couple sans enfant, ayant 30 000 F de revenu cette fois, paie 50
595 F d'impôts. La famille à deux enfants et 30 000 F de revenus
paiera elle 33 738 F d'impôts . Cela fait une différence d'imposition
de 16 857 F pour le " coût " de deux enfants : soit 700 F par
mois et par enfant . Est-ce réellement le coût" tout compris"
d'un enfant ? Financièrement et fiscalement , on a sûrement intérêt
à ne pas avoir d'enfant ! La loi française prévoit la solidarité
verticale et horizontale .
Conclusion de ces deux cas : il semblerait parfois plus économique pour
les familles qui ont des enfants de ne pas recevoir les " aides "
de l'Etat à condition qu'elles-mêmes ne financent plus les mesures
qui profitent plus aux autres sans enfants qu'à elles-mêmes ...
Combien l'Etat pourrait-il gagner là par une politique plus juste au
point de vue fiscal direct et indirect ?
En imposant plus ceux qui étaient trop favorisés, on compense
les injustices, on respecte la loi, et on finance aussi une partie du salaire
de libre choix et de mode de garde .
Les familles de plus de deux enfants ( ici dénommées "type
2") sont les seules à apporter plus qu'elles ne reçoivent
à la société :
Un tableau permet de comprendre l'importance quantitative de leur apport.
On distingue ici démographiquement deux types de familles :
- le type 1 : celles qui ont 1 enfant ou moins et qui sont donc en dessous du
renouvellement de génération ( c'est à dire en dessous
de 2,1 enfant par femme )
- et les autres, de type 2 , qui ont plus de 2,1 enfants par femme .et qui sont
au dessus du seuil de renouvellement.
L'Etat dépense (Santé, Alloc, Educ) pour un enfant sur toute
sa vie : 325 000 F. Un travailleur verse comme cotisation-retraite-répartition
sur toute sa vie : 1 776 000 F
(Ce rapprochement est déjà à lui tout seul intéressant
.)
| Sur la totalité de la vie |
Couple avec 5 enfants 1 salaire,1 retraite et1 retraite
partielle,( type 2). |
Couple avec 4 enfants 1 salaire,1 retraite et1 retraite partielle,( type
2). |
Couple avec 3 enfants, 1 salaire, 1 retraite et 1 retraite partielle, (type 2).
|
Couple avec
2 enfants
2 salaires,
2 retraites complètes
( type 1)
|
Couple avec 1 enfant
2 salaires,
2 retraites complètes
( type 1)
|
Couple avec
0 enfant,
2 salaires,
2 retraites complètes
( type 1)
|
|
A: Dépenses et Investiss.. de l’Etat pour
l(es) enfant(s)
|
1 627 000 F
|
1 300 000 F
|
975 000 F
|
650 000 F
|
325 000 F
|
|
|
B: Retraite versée aux deux
adultes
|
2 707 000 F seulement car
la mère n’a qu’une retraite à
« trous »
|
2 707 000 F seulement car
la mère n’a qu’une retraite à
« trous »
|
3 000 000 F seulement car
la mère n’a qu’une retraite à
« trous »
|
3 579 000 F
|
3 579 000 F
|
3 579 000 F
|
|
C: cot.vieil.
Versées par (les) enfants
|
8 880 000 F
|
7 104 000 F
|
5 328 000 F
|
3 552 000 F
|
1 776 000 F
|
|
|
Bilan pour l’Etat :
A+B-C =
|
Gain pour l’Etat, de
4 546 000 F .
|
Gain pour l’Etat , de
3 097 000 F .
|
Gain pour l’Etat , de
1 353 000 F .
|
Perte, pour l’Etat , de
677 000 F .
|
Perte pour l’Etat , de
2 128 000 F .
|
Perte pour l’Etat , de
3 579 000 F .
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Nombre total approx. de familles
|
15 000
|
29 000
|
84 800
|
333 000
|
260 000
|
15 000
|
|
Bilan pour l’Etat
en tenant compte de toutes les familles sur leur vie entière
|
Bénéfice pour la caisse vieillesse
de tous :
63 milliards F
|
Bénéfice pour la caisse vieillesse
de tous :
90 milliards de F
|
Bénéfice pour la caisse vieillesse
de tous :
12 milliards de F
|
Perte pour la caisse vieillesse de tous :
225 milliards de F
|
Perte pour la caisse vieillesse de tous :
596 milliards de F
|
Perte pour la caisse vieillesse de tous :
53 milliards de F
|
On voit clairement sur ce tableau qui " apporte " et qui " emporte
".
Les familles de 3 enfants et plus sont celles qui apportent à l'ensemble
de la société et sont moteurs . Les autres sont alors freins et
poids.
Il y a donc un type de familles sur qui reposent en fait les sommes qui "
entrent " dans les caisses, mais qui ne réussissent pas à
équilibrer les " dons " faits sans réfléchir
aux familles qui ont moins de 3 enfants et touchent deux retraites...
On fait croire aux familles nombreuses qu'elles sont redevables de tous , et
en fait , c'est le contraire . La solidarité s'exerce en sens contraire
de ce qu'on croit souvent.
Les familles avec plus de deux enfants sont les seuls vrais acteurs d'une retraite
par répartition réaliste et réalisable même à
long terme, seule solution .
Cela commence à se savoir
même chez les gens qui ont zéro
ou un enfant
L'investissement de l'Etat dans les enfants et les familles est rentable : c'est
même le seul aussi rentable, et le seul rentable tout court à long
terme .
Quel apport les familles avec enfants font-elles en consommant ? et surtout
que donnent-elles gratuitement à la société de non "
valorisé " ? Que reçoivent-elles en retour ? Et quelle est
la situation personnelle de leur trésorerie?
| Sur toute la vie |
Couple avec 1 salaire, 1 retraite et une retraite partielle, et 5 enfants
(type 2) |
Couple avec 2 salaires, 2 retraites et 1enfant (type 1) |
|
I : Investissement du couple Dans le ou les enft(s) |
3 225 000 F ( dép.fam.) + 57 200 heures de trav.
Dom. ( = 2 860 000 F ) , soit en tout 6 085 000 F , et un niveau de vie
2 à 3 fois inférieur au type 1 |
930 000 F (dép. fam.) + 11 440 heures de trav.
Dom. (= + 572 000 F ) soit en tout 1 502 000 F |
|
R: Retraite versée à ses(leurs) parents |
2 707 000 F ( dép. de l’Etat) |
3 579 000 F (dép.de l’Etat) |
|
Différence entre R et I , (en comptant pour rien le travail domestique,
) |
Pour la famille de type 2 I - R = 1 518 000 F
L’Etat redonne aux familles de type 2 seulement 80 % de leur investissement
! |
Pour la fam.type 1: R-I = 2 649 000 F . Les
famille type 1 reçoivent de l’Etat près de 4 fois leur investissement ...
! |
|
Différence entre R et I si on tient compte du travail domestique |
La famille de type 2 a perdu 3 378 000 F qu’elle
a en fait donné à l’Etat et aux familles de type 1. |
La famille de type 1 a un bénéfice de 2 077 000
F parce que l’Etat et les familles de type 2 sont perdants de la même
somme. |
Les familles de type 2 peuvent peu économiser car elles ont dû
consommer en biens périssables pour leurs besoins et nécessités,
qui sont plus grands, et ont un montant de retraite peu élevé.
On voit donc leur générosité vis à vis de tous ,
et leur discrétion exemplaire qui réclame peu. Elles ont consommé
et aidé au développement du pays. Le travail parental n'est pas
valorisé ( pourquoi ? ) et le long terme n'est pas pris en considération
( est-ce de bonne politique ? ) ; ce qui fait que les charges des familles restent
en majeure partie à la charge des familles : leurs " compensations
" sont très visibles et claironnées, mais en réalité
sont insuffisantes ; par contre les cotisations versées par les travailleurs
sont mises en commun pour tous. Il y a dissymétrie dans la solidarité
et la façon de compter.
La famille de type 1 installe ( involontairement ? ) autour d'elle une économie
de récession en consommant moins, et pourtant en comptant sur les autres
pour vivre une vie plus luxueuse souvent, mettant en déficit l'ensemble
du pays, tout en tenant un discours inverse et en trouvant naturel, puisque
légal à un moment , un système de société
qui répartit les gains sans répartir les charges.
Au nom d'un idéal élevé, de la vocation et du plaisir d'être
parent, on appelle les familles à ne pas réclamer d'autre valorisation,
d'autre reconnaissance que celle d'un titre moral
On les baillonne éventuellement
sous les remerciements pour tout ce qu'elles apportent, mais on refuse de participer
à la collecte des compensations qu'on devrait leur verser ...
Les familles sont donc, non seulement des acteurs de l'économie, mais
elles font faire des économies à l'Etat : elles n'ont pas droit
à une vraie retraite complète , se laissent faire par d'autres
plus "cigales" ( inconsciemment peut-être
), et ne réclament
pas ce qu'elles ont mis dans la caisse commune.
.
II La famille, moteur de l'économie .
Aspects souvent occultés, présents et futurs :
Si les familles ont un peu plus d'enfants , l'effet moteur que cela induit
sur l'économie s'applique à la consommation et donc au chômage
, de deux côtés, et va alléger des dépenses et générer
des produits :
- un chômeur = 60 000 F ou 9 000 euros de chômage qu'on lui verse
( chiffre donné par J.Chirac dans sa dernière campagne électorale
), plus 50 000 F ou 7 500 euros de cotisations sociales qu'il ne peut verser
.
- En 1996, 122 700 F exactement en moyenne par an ( soit 10 225 F par mois)
selon le ministère du Travail .
- Donc une personne qui se retire du chômage " rapporte " un
chômeur de moins, soit 122 700 F ( = 19 000 euros environ) .
premier côté :
- 50 000 naissances de plus , c'est à dire 6% des naissances actuellement,
c'est à dire aussi revenir au niveau des années 1960-70.
- Cela induit , à cause de la consommation, la relance du PIB etc. et
12 500 chômeurs de moins annuellement ( voir ci-dessus).
- Ceux-ci ne vont plus toucher de chômage et vont verser des cotisations
.
- cela représente, à 110 000 F/an/chômeur, 1,375 milliards
de F de gain pour l'Etat.
deuxième côté :
- Si une partie des femmes choisissait ( en étant garanties de ne pas
y perdre au change ! etc. ) de s'arrêter de travailler pour mieux s'occuper
de ses enfants (et peut-être en avoir d'autres) : cela dégrèvera
d'autant la branche chômage qui pourra permettre un transfert proportionnel
immédiat .
- On estime qu'un salaire de libre choix équivalent au SMIC , plus une
retraite familiale non liée au salaire à partir de 3 enfants ,
entraîneraient l'adhésion de nombreuses femmes : sur plusieurs
années peut-être 1 millions ? Il serait étonnant qu'il y
ait un raz de marée brutal,
et ennuyeux puisqu'il faut que le
nombre d'actifs se maintienne aussi
- Il faudrait que le salaire de libre choix soit l'équivalent de ce que
coûte un chômeur soit presque 10 000 F par mois ( 110 000 F par
an ) pour que les caisses de l'Etat y perdent !
- Or il n'est question que de 450 Euros
soit 3 200 F par mois , ou 5
400 euros par an ( = 36 180 F)
- Si une personne choisissait de cesser de " travailler " dans ces
conditions, cela représenterait pour l'Etat une dépense de 5 400
euros par an alors qu'un chômeur perçoit ( sans parler ici du non-versement
de cotisation ) 9 000 euros par an. Soit pour la branche chômage, un bénéfice
de 3 600 euros.
- Si, sur plusieurs années, un million de personnes font ce choix, et
qu'un million de chômeurs retrouve de ce fait ainsi un emploi, la branche
chômage fait sur plusieurs années un bénéfice de
3,6 milliards d'euros .
-
-
Pas d'inquiétude à avoir sur le chômage des crèches
etc. : l'effet moteur des familles est un cercle vertueux .
- On sait que les crèches et les écoles s'inquiètent des
effets déjà présents et futurs de la baisse démographique.
- Certes, avec cette allocation, les femmes qui s'arrêtent de travailler
pour s'occuper de leurs enfants créeront peut-être du chômage
supplémentaire immédiatement dans les crèches, les écoles
maternelles etc..
- Mais d'une part, un certain nombre des femmes travaillant dans ces structures
choisiront peut-être elles-mêmes de s'arrêter , ( ce sera
un petit nombre certes).
- Mais également d'autre part, un bien plus grand nombre de femmes choisiront
d'avoir des enfants supplémentaires grâce aux autres avantages.
- Les crèches, maternelles, et autres services, retrouveront assez vite
la demande car elle sera peut-être même plus forte.
- On lit que les assistantes maternelles sont un important gisement d'emplois
pour le futur ( 600 000 ) : certes, c'est important pour permettre aux familles
de vivre mieux et peut-être d'avoir d'autres enfants , à des femmes
d'exercer un emploi productif et d'augmenter le nombre des actifs et des cotisants,
mais, même si ces emplois sont temporaires, cela sous-entend aussi une
reprise démographique car les services en eux-mêmes ne sont pas
à long terme créateurs de richesse ni de besoins, et ne perdurent
que s'il y a des "productifs" de richesse vive à côté
et que les familles ont les fonds pour .
Conclusions :
Au total:
- la famille de type 1 fait un bénéfice personnel très
important pour sa retraite que lui verse la collectivité , mais perturbe
et coûte invisiblement, légalement et collectivement, à
la collectivité en manque de cotisation de(s) enfant(s) et en consommation
.
- la famille de type 2 subit personnellement une perte très importante
, somme qu'elle " apporte ", invisiblement, légalement et collectivement
à la collectivité en la prenant sur sa retraite , et apporte invisiblement,
légalement et collectivement à la collectivité un don très
important par les cotisations de ses enfants.
Sur un plan matériel, les familles de type 1 sont logiques, intelligentes
et prévoient leur avenir et celui de leurs proches ...
Quant aux familles de type 2, devraient-elles imiter celles de type 1 !?
Qu'en pense l'Etat ? la société?
Que doivent-ils promouvoir pour la survie du corps social ?
Qui " aide " qui ?
Le problème se poserait déjà de la justice pour un seul
cas comme celui-ci ... On fait grève pour infiniment moins ...
Mais il devient économique et insurmontable en l'état actuel des
choses :
- le groupe 1 ( 2 adultes, 2 salaires , 2 retraites et 0, 1 ou 2 enfants ) représente
24 millions d'adultes et " donne " les cotisations de 9,6 millions
d'enfants , ( fécondité à 0,8 enfants par femme) .
- le groupe 2 ( 2 adultes, 1 salaire, 3 enfants et plus ) représente
4 millions d'adultes, et " donne " les cotisations de 7,2 millions
d' enfants ( fécondité à 3,6 enfants par femme ) .
Malheureusement le groupe 2 ne compense pas les déficits financiers engendrés
par les retraites du groupe 1 et le manque ultérieur de cotisations .
Et les contrastes vont s'augmentant .
Ayant pris conscience que les familles sont les moteurs de l'économie
présente et à venir, il est nécessaire que l'Etat rétablisse
la justice sociale et libère les énergies.
S'il continuait à être sciemment injuste, les familles auraient
de moins en moins d'enfants
et la poule aux ufs d'or serait morte
: elle est déjà bien malade .
Seule une bonne politique familiale tous azimuts , se servant des recettes offertes
par les familles, peut la remettre debout .
Mais sont-elles efficaces ?
III Les politiques ont-elles un impact? La France n'est-elle
pas en tête ? Exemples récents:
Exemples de politiques et de leur impact :
La Sarre entre 45 et 56 était sous tutelle française : son taux
de natalité fut de loin supérieur à celui de tous les landers
. A partir de 56, rattachée à la RFA , elle a vu en moins de 5
ans sa natalité passer de la première à la huitième
position dans les régions allemandes.
La RDA en 76 lançait une vigoureuse politique . En à peine plus
de 5 ans, la natalité faisait un bond de près de 50% , laissant
loin derrière celle de la RFA , jusqu'à l'unification des deux
Allemagnes.
La Suède dès les années 70 a fait non pas une politique
nataliste , mais une politique visant à l'épanouissement de l'enfant
. L'indice de fécondité est passé de 1,6 à 2,4 ,
pour se stabiliser ensuite autour de deux enfants par femme. C'est normal puisque
les raisons pour lesquelles on n'a pas d'enfants c'est qu'on n'est pas sûr
de pouvoir bien les élever.
La Suède a imposé la date butoir de fin 89 : à ce moment-là,
les nouveaux mariés n'auraient plus le droit de percevoir la pension
de réversion de leur conjoint en cas de décès. ( La Suède
estime que la femme travaille à égalité avec l'homme et
qu'il n'y a donc plus de raison de faire des " faveurs " : la réversion,
à la femme ) : cela a entraîné 2,5 fois plus de mariage
en 1989 que les années précédentes.
En 90 , la Suisse a décidé de ne plus accorder automatiquement
la nationalité à des conjoints mariés à un Suisse
. On a alors assisté à une nette augmentation des mariages mixtes
avant l'entrée en vigueur de cette loi fin 1991.
Les USA avaient 1,75 vers 1980 , et en sont à 2,07 ou 0,8 ( dont les
Noirs : 2,25, et des campagnes anti-avortement... )
France 1976 : le plus faible chiffre des naissances depuis la gueerre : 720
000 naissances.
France 1980 : mesures Pelletier : 10 000 F d'alloc pour le 3° enfant : 800
0000Niassances.
France Mars 1982 ; : suppression de cette allocation : en 1983 : 748 000
France 1986 : mesures Dufoix : quelques mesures pour l'année ionternationale
de la famille : petite remontée à 725 000 .
France La récente réforme de la fiscalité pour les concubins
a mis fin aux désavangtages que subissaient les couples mariés
dont les deux conjoints travaillaient . : Avant , pour un couple ayant 135 000
F de revenu chacun, le couple marié payait 41 000 F d'impôts ,
et le couple concubin 31 000 F . Maintenant égalité . (Mais il
a défavorisé les concubins n'ayant qu'un seul revenu .) . Résultat
: des mariages .
En 1995, en France, il y a eu 25 000 mariages de plus que l'année passée
et en 1996, 4000 encore de plus: mariages de régularisation : amendement
Charles de Courson , : suppression de l'avantage fiscal ( une demi-part supplémentaire
donnée aux couples non mariés avec enfant) alors qu'il fut à
l'origine conçu pour les parents isolés. . en effet on constate
que les mariages de couples avec enfants ont beaucoup plus augmenté (
+ 37 % en 96 par rapport à 95) que ceux des couples sans enfants ( +
2%) . Et au total , ils ont concerné 28 % des mariages en 1996 , soit
5% de plus que l'année d'avant.
Actuellement la majorité des couples ont leur premier enfant hors mariage
Le gens non mariés pensent à l'avenir et c'est quand ils ont plus
de 30 ans qu'ils se marient pour la raison de la réversion, des héritages
et des déclarations d'impôt : ce sont eux qui se sont le plus mariés
ces années-ci avec les nouvelles mesures...
Tout récemment, en France, l'APE a fait chuter en un an le taux d'activité
des mères concernées de 70 à 45% . Elle se monte à
2 964 F par mois.
Les politiques familiales menées aussi sur le plan financier entraînent
donc des répercussions, exactement comme d'autres mesures économiques
. D'autres facteurs entrent aussi en jeu. Mais la symbolique de l'argent et
son pouvoir moral et social s'ajoutent aux besoins auxquels l'argent répond
le plus concrètement . Il est vain de chercher à le nier pour
faire des économies sur la famille et sur l' enfant et d'en appeler à
leur désintéressement et à la beauté de leur vocation.
Ne faisons-nous pas déjà beaucoup en France ?
Tentative de comparaison avec d'autres pays
En 94, les plus généreux pour les familles sont le Luxembourg,
la Norvège, la Suède, la France et la Belgique. La France se situe
dans une bonne moyenne avec 700 F par enfant par mois, mais loin derrière
la Belgique, 900F , et le Luxembourg 1200F . L'Irlande est pauvre : 300 F par
mois.
En 94, les trois pays qui ont eu une politique familiale financièrement
en hausse ont été le Danemark, l'Irlande, le Luxembourg.
En 1996 , seuls de toute l'Europe la Grèce, le Danemark et le Luxembourg
ont eu plus de bébés qu'en 90-94.
Le Luxembourg, bien placé en 1980, est premier ex-aequo pour la proportion
des prestations familles maternité dans le total des prestations sociales
en 94 . Taux de fécondité 1,65 en 90-94, et 1,68 en 96 .
Le Danemark, très bien placé en 80 pour sa politique familiale
, se classe 5° en 94 et a amélioré aussi sa politique famille-maternité
en 94. Taux de fécondité de 1,65 en 90-94 et de 1,8 en 1996 .
Cas particulier : La Grèce a la plus basse politique familiale sur l'Europe,
et a descendu encore son taux de prestations familles-maternité par rapport
au taux social jusqu'au 14° rang de l'Europe . Son indice de fécondité
était de 1,37 . Malgré ces mauvaises conditions , il est passé
pourtant à 1,4 : peut-être un effet de seuil qui a joué
et de rattrapage .
Autre cas particulier : l'Irlande qui , elle, malgré une bonne politique,
a descendu en 96 son taux de fécondité de 2 en 1990-94 à
1,87 en 96 .
Il est à noter qu'au Luxembourg, en Irlande et au Danemark, le taux de
chômage est la moitié du taux français, et que l'Irlande
a fait la plus belle progression économique des pays européens.
Sans que cela soit une preuve, cela ne contredit pas les raisonnements qui aboutissent
à lier une politique familiale et une croissance économique .
L'Irlande a en effet eu ce développement démographique depuis
plusieurs années. Elle aura aussi un meilleur équilibre des retraites
et moins de déficits. Son développement n'est pas fini !
Le problème du Japon est éloquent, et ce n'est qu'un début
.
Auto-comparaisons avec la politique menée en France auparavant :
La Base mensuelle des allocations familiales n'a cessé d'être sous-réévaluée
, ce qui a permis ces économies " sur " la branche famille
qui a bouché les trous des autres branches . Il n'y a pas d'équivalence
du pouvoir familial avec le pouvoir syndical
( Pourquoi ? Bonne question)
Si les allocations familiales avaient suivi, comme le voulait la Loi, l'évolution
de la richesse " nationale , voici ce que toucheraient aujourd'hui les
familles selon le nombre de leurs enfants:
| |
Salaire mensuel moyen |
Prestations familiales en 1954 |
prestat° familiales en 1997 |
|
Famille de 2 enfts |
|
|
|
|
Ouvrière |
7 780 F/mois |
2 775 F/mois pour toutes les familles |
675 F/mois pour toutes les familles |
|
Moyenne |
11 070 F /mois |
|
|
|
De cadre moyen |
22 000 F/mois |
|
|
|
Famille de 3 enfants |
|
|
|
|
Ouvrière |
7 780 F /mois |
4 668 F par mois pour toutes les familles |
2 417 F /mois pourles familles ouvrières et moyennes |
|
Moyenne |
11 070 F/mois |
|
|
|
De cadre moyen |
22 000 F /mois |
|
1 539 F/mois pour les cadres. |
Le coût de l'enfant, qui était remboursé à 65 %
en 1946, ne l'est plus qu'à 16% en 1986 .
A la CAF, pour 2 enfants , en 1998 , on touche 679 F comme allocation de base.
Et pour 5 enfants, on touche 3 287 F .
La France était plus pauvre en 1946 que maintenant, mais elle savait
où étaient les priorités.
Le cercle vicieux des fausses économies :
Une Allemande sur 4 actuellement n'a pas d'enfant .
L'Espagne est à 1,23 enfant par femme
L'ex-Allemagne de l'Est a eu 80 000 naissances en 1993 contre 200 000 en 1989
et 300 000 en 1960 ... c'est un peuple qui disparaît ( politique nataliste
active de la RDA ; moins active en Allemagne d'aujourd'hui)
Le R-U : 1,8
En Italie 1,23 ( Italie du Nord : 0,9 ...) Pour la première fois en 1994
, la population de l'Italie a diminué. En ce moment 57 millions de citoyens.
A ce rythme, 11 millions en 2100 . Les experts du Conseil National de la recherche
estiment même un rique très réel d'extinction totale en
l'an 2150. Un million de naissance par an en 1965 mais 538 000 en 1993.
Le Japon etc.
Actuellement en France, on en est à 1,88 enfant par femme
et à
1,4 enfant par femme française (si on ne tient pas compte des immigrés).
Le nombre des naissances
879 000 naissances en 1971
708 000 naissances en 1994
775 000 en 2000
771 0000 en 2001
763 000 en 2002
Même si une petite remontée démographique a lieu , les déficits
dus à des trop perçus doivent quand même être résolus.
Cantal : 1,2 enfant par femme ; Limousin, 1,34 ; la Creuse actuelle est l'image
de la France en l'an 2050 avec une natalité à 1,65.
A 60 ans, en France , un couple sur 4 n'a pas de petits enfants.
Les femmes sans enfants :
1900 : 25 % à cause du manque d'hommes à la suite de la guerre
de 14
1940 : 10 %
1960 : 14%
1970 : 18%.
2002 : 16 %
Pourquoi?
4 à 5% seulement ne veulent pas d'enfants, et 98% des femmes de moins
de 30 ans veulent au moins un enfant.
Mais 4 % des femmes qui essaient d'avoir un premier enfant à 20 ans n'y
arrivent pas
8 % des femmes qui essaient d'avoir un premier enfant à 25 ans n'y arrivent
pas
12 % des femmes qui essaient d'avoir un premier enfant à 30 ans n'y arrivent
pas
20 % de femmes qui essaient d'avoir leur premier enfant après 35 n'y
arrivent pas
Les femmes qui ont trop attendu représentent donc une augmentation de
l'infécondité avec des coûts et des risques importants.
C'est la fécondité jeune qui est à encourager.
A leur 35° année, 10 femmes mariées, ont en moyenne 24 enfants
;
En union libre, 15 enfants ;
Célibataires 5 enfants .
Ces différences s'estompent un peu
mais on se rend compte aujourd'hui
de l'importance de familles stables
Le salaire de libre choix peut permettre
de refaire partir ce cercle dans le bon sens du couple stable et confiant dans
l'avenir.
Un nouveau facteur contribue à la baisse des naissances : " L'effectif
des femmes d'âge fécond diminue avec l'arrivée progressive
des générations moins nombreuses nées à partir de
1973 . Dès lors , à fécondité constante, le nombre
de naissances décroît. " Marianne Gomez, La Croix . Vendredi
9 février1996
Il manque en effet depuis un peu moins de 30 ans en tout 1 750 000 jeunes femmes.
A 2 enfants par femme manquante, cela représente également
3,5 millions de naissances à la génération suivante qui
vont manquer et ne pourront structurellement se faire. A moins d'être
assurées par les femmes nées chaque année pendant 20 ans,
qui accepteraient pour " redonner une base stable à la pyramide
des âges, d'avoir elles-mêmes bien plus de 2,1 enfants
Le démographe Philippe Bourcier de Carbon a démontré la
loi de la pesanteur démographique : plus la fraction de la population
âgée est dominante , plus elle exerce un effet dominant , et moins
les actifs peuvent consacrer d'argent aux enfants , puisqu'ils sont obligés
de payer pour les personnes âgées. Donc chaque fois que le nombre
des vieillards augmente, cela tend à diminuer la fécondité
par un effet à la puissance 2. Autrement dit, pour un accroissement de
1% de la fraction âgée, on enregistre une baisse de fécondité
deux fois plus grande. Le cercle vicieux est très difficile à
arrêter quand il a pris de la vitesse.
Jean Legrand affirme qu'il faudrait un minimum de 15% de familles nombreuses
.
Conclusions
Une étude fine montrerait ce que disent les familles moyennes avec bon
sens : un enfant est aussi fait quand on peut le faire et l'élever ...
Et d'ailleurs pourquoi faudrait-il que sur ce plan les familles soient bêtes
et mal informées, et plus mauvaises gestionnaires que les autres ! !
La pratique, l'observation et l'expérience enseignent aussi bien que
les statistiques et imprègnent l'inconscient.
L'égoïsme de ceux qui appellent avec condescendance et orgueil "
aide accordée par solidarité " quand il s'agit de compensation
de charges pour un fait qui profite à la collectivité ( et en
particulier à eux ...) , se retournerait contre eux si la famille était
comme eux ... car les conséquences du manque d'enfants sont logiques
et imparables .
L'exemple de l'égoïsme gagne plus facilement que celui de la générosité
et de l'abnégation.
Rappelons justement pourtant que les sondages et enquêtes montrent que
les gens ont un enfant de moins en moyenne que ce qu'ils souhaiteraient .
Le désir est donc là . Il faut commencer à lever les barrières
une à une .
IV La politique à mener : où trouver les fonds.
( me corriger les erreurs ! chiffres à vérifier, là comme
partout )
L 'Etat doit agir, s'il a pu comprendre que la famille est moteur de l'économie,
il peut enlever, avec justice, des freins qui coûtent cher à la
société et qui permettront aux familles qui le souhaitent de s'épanouir
et de faire rouler l'économie.
Nous avons vu , en I et II, les conséquences financières et autres
d'un non-apport des familles, ( non-naissances) et celles dues à la possibilité
féconde de choisir entre un travail rémunérateur et celui
qui, jusqu'alors, n'est pas rémunéré et se passe dans la
famille.
Il s'agit de redonner une base plus large à la pyramide pour faire baisser
le chômage etc.
Les mesures qui permettent ce choix sont demandées régulièrement
par l'UNAF , et les mouvements comme entre autres, Familles Rurales et Familles
de France .
Ici, nous voudrions arriver à montrer que c'est financièrement
faisable tout de suite si on veut bien faire des calculs sans préjugés
et faire cesser des injustices.
Nous centrerons notre réflexion
A ) sur deux mesures immédiates : l'allocation de libre choix et celle
pour le choix des modes de garde,
B) une autre mesure qui sera mise en route progressivement : la solidarité
horizontale et verticale,
C) et une dernière mesure qui ne sera mise en place que dans 30 ans et
concerne les retraites.
Dans cette partie , nous allons tenter de montrer comment rendre financièrement
réalisables ces 4 mesures :
- en reprenant notre partie I où nous nous limitions à étudier
un existant pénalisant les familles moteurs de l'économie et favorisant
les familles freins ,
- en reprenant la partie II pour chiffrer les ressources qui seraient dégagées
par par les conséquences de ces mesures.
A )
- Certains parents vont choisir, obligatoirement ou librement, des modes de
garde plus économiques pour la société .
Le coût de construction d'une crèche de 60 berceaux est estimé
à 9,5 Millions de F , soit 160 000 F par enfant sur 20 ans , soit 8 000
F par an, ou 660 F/mois par enfant qui y va. .
Son coût de fonctionnement est très élevé : la femme
qui travaille paie 80 F par jour de crèche, sur 22 jours en moyenne sur
12 mois, soit 1760 F par mois . . La collectivité paie de son côté
350 F par jour au moins, uniquement pour le fonctionnement. . A 22 jours par
mois sur l'année, un enfant en crèche coûte donc à
la collectivité 7 700 F/mois, soit 92 400 F par an.
Or un salaire maternel à 3 500 F par mois revient donc à 42 000
F par an , soit moins de la moitié de ce que coûte en fonctionnement
un enfant en crèche à la collectivité
Un enfant qui quitte la crèche grâce à un " libre choix
" versé à la mère , représente malgré
le versement du " libre choix " une économie de 50 400 F par
an rien qu'en fonctionnement, soit de 4 200 F par mois.
Il y avait 190 000 enfants en crèche en 1996, et plus encore aujourd'hui.
.
Des transferts de fonds et de dépenses devraient exister entre financeurs
des crèches et la branche famille.
- L'allocation de libre choix peut venir aussi alléger certains besoins
en maternelles, lesquelles coûtent quand même environ 10 000 F par
enfant et par an
Et il semble que l'école maternelle à
2 ans ne soit pas la seule solution, même si elle est gratuite pour la
famille.
B)
- Une fiscalité juste fera en sorte que les familles de type 1 paient
autant d'impôts que les familles de type 2, à travers les impôts
directs et les impôts indirects et selon les principes admis . ( voir
plus haut des chiffres indicateurs)
- L'allocation de libre choix permettra aux femmes qui le veulent de cesser
de " travailler ", à celles qui ne gagnaient rien d'avoir quelque
chose à dépenser, et de consommer , elle va permettre de nouveaux
emplois dans les services.
En effet, si 50 000 femmes font ce choix , ( ce qui représente un pourcentage
raisonnable des femmes en âge d'avoir des enfants, et ramènerait
les naissances à un nombre voisin des 840 000 d'après-guerre)
, l'Etat est gagnant par baisse du chômage, de 50 000 fois 60 000 F =
3 Mds de F par an. ( voir plus haut le chiffrage ).
Les 50 000 naissances sont aussi de la consommation : à 50 000 F par
enfant et par an, cela représente 2, 5 Mds de F , ce qui fait encore
à 5 000 emplois par milliard dépensé, un total de 11 000
chômeurs en moins, soit une économie encore de 11 000 fois 60 000
F = 0,66 Mds de Francs.
Les 50 000 naissances représentent 1 emploi pour 4 naissances, soit 12
500 emplois , soit 12 500 fois 60 000 F = 0,75 Mds de F. Somme proche de la
précédente , ce qui est " normal " puisque c'est le
même calcul pris de deux façons différentes.
Ces 0,66 ou 0,75 Milliards de F s'ajoutent aux 3 milliards de F , ce qui fait
3 + 0,7 Mds de F = 3,7 Mds de F.
Les 50 000 naissances rapportent dans ce cas à l'Etat
même
si on fait une politique de compensation de charges correcte.
On pourrait donc demander dès maintenant, du fait de notre consommation
et de ses effets positifs pour tous, des transferts de la branche chômage
à la branche famille
( Ca s'est déjà vu
mais
dans l'autre sens
et sans raison logique ni demande de permission !)
- L'allocation de libre choix peut-être imposable ( mais rapportera peu
)
C)
- L'Etat peut, dans le système des retraites, et à cause de même
de son dysfonctionnement actuel dont on commence sérieusement à
chercher des remèdes, trouver de quoi faire une politique juste en matière
de familles, pour permettre le développement de ce moteur de l'économie
qu'elles sont : il vaut mieux enlever à certains des droits qu'ils n'ont
pas encore heureusement officiellement pour les donner à ceux qui sont
victimes depuis longtemps d'injustices stérilisantes. Après tout
on a bien supprimé les allocations familiales pour tous sans prévenir
!
Revenons sur le tableau N°1 et le tableau N° 2 :
On voit que l'apport non compensé des familles de type 2 ( 15 % des familles)
est très handicapant pour elles individuellement . Ces injustices démobilisantes
atteignent ici des sommes vertigineuses car les familles ne valorisent pas leur
travail domestique.
Mais les indus perçus par les familles de type 1 sont encore plus important
individuellement en volume, et encore plus du fait de leur nombre. ( 80 % des
familles) ! C'est une sorte d'exploitation de fait , des familles de type 2
par les familles de type 1.
Une politique juste, bien expliquée, éliminerait ces indus . Une
politique qui tiendrait compte de la nécessité de faire redémarrer
le moteur qui a des ratés et de récupérer certaines des
sommes versées à la suite d'un contrat moral passé sans
réflexion sur les conditions du long terme , à une époque
où il y avait ("fatalement" ? ) assez d'enfants et où
tous assuraient ainsi la stabilité de la pyramide des âges.
L'Etat verserait la compensation aux familles de type 2, soit quelques milliards
d'euros par an .
C'est plus que faisable puisque ce sont des montants
tout à fait tout à fait minimes à côté d'autres
transferts faits ces dernières années au détriment justement
des familles.
Il vaudrait encore mieux que, en plus , il encourage la famille de type 2 en
lui réglant des retraites complètes, elle qui apporte à
tous , par le système de répartition des cotisations
Il pourrait, pour ce faire , s'arranger pour que chacun touche autant qu'il
a versé lui-même ou à travers ses enfants .
Cela redonnerait surtout en plus, de l'optimisme, avec les conséquences
vues plus haut, et surtout, le problème des retraites serait réglé
de façon consensuelle, juste et réaliste.
En outre, il resterait encore de l'argent sur ce qui était ressenti comme
un dû, mais qui était un indu versé en trop
On serait donc en mesure de restituer aux parents au foyer leur investissement
sous la forme d'une retraite dans 45 ans, sans que cela coûte pour le
moment, et ceci sera évidemment prélevé sur la caisse vieillesse
à proportion des enfants eus . Ce nouvel avantage permettra/incitera
sans doute à des femmes de devenir mères une fois de plus qu'elles
ne pouvaient le faire.
Si tous ont déjà accepté, par " solidarité
" imposée de toute façon, que de gros transferts de fonds
se soient faits quasi invisiblement de la branche famille à la branche
vieillesse ou chômage , comme le dit le Président UNAF Brin en
2002, on peut à l'inverse souhaiter que les fonds libérés
par la baisse du chômage, grâce aux naissances, à la consommation
ou aux emplois libérés, puissent aller de la même façon,
de la branche chômage ou vieillesse à la branche famille pour financer
les quelques milliards qui manquent aujourd'hui pour créer cette allocation
de libre choix qui permettrait ces bénéfices. ( dans trente ans,
si les retraites sont demandées et versées avec justice, on n'aura
plus les problèmes de financement dus à la démographie
: on estime que c'est 30 % du problème des retraites . )
Ce souci d'égalité et de justice , aboutirait en outre à
des fonds excédentaires à la caisse vieillesse, qui cesserait
ainsi de prélever sur les autres branches.
Logiquement, l'Etat peut donc s'arranger pour expliquer clairement et de façon
convaincante les causes du déficit des retraites et refuser de financer
des indus.
Et l'Etat reste , même par cette opération tout à fait équitable
, bénéficiaire avec la suppression d'indus très élevés.
Si on explique ouvertement cette disproportion entre tout ce qui est dépensé
pour les enfants en consommation par la famille de type 1 et ce qu'elle reçoit
en retour, si on compense les dépenses financières des familles
de type 2, et si on fait une nouvelle loi fixant les prélèvements
et redistributions sociaux , loi non rétroactive, la caisse vieillesse
peut peut-être économiser plusieurs dizaines de milliards d'euros
par an .
Là aussi des transfert pourraient être possibles de la caisse vieillesse
à la branche famille .
- Sans compter le bienfait d'une mère à la maison quand elle
le choisit librement et qu'elle peut retourner ensuite à son travail
.
- Les problèmes sociaux, moraux et éducatifs seraient peut-être
évités en partie .
- Dans une " culture de famille ", le salaire de libre choix pourrait
permettre une atmosphère plus favorable à un accueil naturel des
personnes âgées de la famille, avec aussi tous les avantages des
liens intergénérationnels . En 1986, 46% des personnes âgées
étaient accueillies dans leur famille Actuellement, 28% .
- Les avortements ( 220 000 par an : INSEE 2000) diminueraient peut-être
et les adoptions augmenteraient peut-être.
- Les parents, au foyer ou non, se sentiraient revalorisés. D'où
parentalité plus efficace.
Avec ces sommes dégagées ou versées grâce à
la mise en uvre de ces bilans et prospectives, (consommation en plus,
chômeurs en moins, " cadeaux " stériles, anti-éducatifs,
et injustes évités, société plus juste et plus conviviale
) on peut financer un salaire parental de libre choix , des modes de garde au
choix, une formation permanente pendant ce temps d'arrêt, et l'aide à
la reprise d'emploi pour les entreprises et les femmes.
Ce salaire parental de libre choix , de 450 euros par mois, a un coût
raisonnable à côté du coût d'un chômeur , et
a une efficacité durable et augmentative . .
Cela veut dire qu'il y aurait même de quoi faire mieux que les 450 euros
: une allocation familiale égale au SMIC est indispensable pour une famille
de 4 enfants, et égale aux ¾ du Smic pour une famille ayant 3
enfants .
On estime qu'un salaire de libre choix équivalent au SMIC , plus une
retraite familiale non liée au salaire à partir de 3 enfants,
entraîneraient l'adhésion de très nombreuses femmes, et
peut-être 50 000 naissances par an. .
Les PTT donnaient en 1985 à une de leurs fonctionnaires qui devait faire
garder son enfant , 4 160 F plus toutes la couverture sociale pour la garde
de trois enfants 20 jours par mois ( = environ 5 000 F en 1996 ) . Cela donne
une idée de ce que certains estiment devoir donner comme salaire au parent
qui reste chez lui pour s'occuper de son enfant .
Ce salaire reviendrait à des niveaux d'allocations antérieurs
logiques et donnerait les mêmes droits qu'à un travailleur . .
.
Conclusions
C'est sans doute en redonnant aux familles de l'argent qu'elles méritent
, ont économisé et ont gagné , que la consommation peut
repartir de façon logique et réelle .
En arrêtant les indus que l'on retrouvera les fonds qui sont toujours
là , mais vont à perte.
De toute façon , si l'Etat n'agit pas ainsi avec justice et logique,
il devra trouver ces mêmes sommes pourtant injustifiées ,
et alors
C'est une chance actuellement car comme la situation initiale est mauvaise et
injuste, l'Etat a des arguments nombreux , et il est en droit et a le devoir,
d'augmenter la justice, ce qui augmentera aussi ses recettes : un rêve
!
L'Etat peut et doit donc d'abord connaître où sont les acteurs
réels de la vie économique et sociale, et les reconnaître,
et où sont les abus .Il doit ensuite faire justice afin de lever des
freins, relativement récents, qui handicapent tout le pays.
Il y a déjà actuellement les désirs des familles ; des
femmes ; il y a des analyses, des prévisionnels et des fonds. L'Etat
ne devrait plus distribuer ses fonds de façon injuste et démobilisante
pour l'avenir .
Chaque adulte devrait individuellement - nous savons pourquoi maintenant -
avoir en responsabilité parentale et financière au moins deux
fois 0,5 enfants à sa charge.
Autrement dit, plus simplement, si on veut une pyramide stable , chaque couple
devrait être parent d'au moins deux enfants qui se marieront; ce même
couple initial, devrait avoir également au moins quatre petits-enfants,
lesquels se marieront ; et toujours ce même couple devrait donc également
avoir 9 petits enfants pour que la pyramide soit stable .
Le raisonnement vaut pour les couples mariés , mais aussi , à
proportion, pour les familles monoparentales et recomposées. Par personne
on compte alors, même si cela fait bizarre, ( comme pour les impôts
les demi-parts) des "0,5 enfant", si on ne les a pas entièrement
à charge à soi tout seul .
Plutôt que " la famille, acteur de l'économie " ( car
peu d'êtres ne le sont pas en réalité ) , nous dirions avec
plus d'exactitude , je crois : " la famille, moteur de l'économie
"
La famille de type 2 est moteur de la société, et entre autres
de son économie, parce que c'est, de façon quasi mécanique,
la partie la plus créative en besoins et en apports , à long terme
comme à court terme.
Nous ne cherchons pas à (dis)qualifier les familles de type 1, d'autant
que certains y appartiennent de façon involontaire , mais les faits sont
là et exigent, une fois qu'on a repéré les dysfonctionnements,
de la justice pour le bien des deux types de familles, et de toute la société
française, mais aussi de notre environnement mondial. .
Aider les familles à se développer , et à le faire harmonieusement
, c'est aider la société.
Y aura-t-il une volonté d'expliquer à tous la justice et la solidarité,
puis de faire et d'accompagner, à court et long terme ?
Seule une politique objective et logique pourra permettre de continuer à
faire de la France une terre ouverte et généreuse avec tous .
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